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 If I weren't crazy, I'd be insane! ♦ Joker

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Jack Napier
THE JOKER

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MessageSujet: If I weren't crazy, I'd be insane! ♦ Joker   Dim 5 Fév - 2:22

Jack Napier

Joker
Inconnu
38 ans
En couple
Américain
La Mort
Mercenaire
Heath Ledger

This is how
I'm good

Mais qu'est ce qui se cache...


Intelligent
Élève doué qui s’est détourné des études pour le crime, ses méninges sont en constante ébullition. S’il n’était qu’il mettait toute son énergie pour détruire Gotham et son justicier masqué, il aurait probablement fait une grande carrière.
Imaginatif
Un artiste de l’horreur, un Picasso à l’hémoglobine, Joker est un artiste dont la toile de fond est trop souvent une pile de cadavres. Ses plans sont toujours trop excentriques aux goûts des policiers et probablement trop tordus pour tout individu sain d’esprit.
Philosophe
Le criminel se voit davantage comme une idée que comme un homme. Il est le vaisseau par lequel la laideur du monde passe. Il est la résultante d’un schéma social qu'il se plait à tordre dans le sens qui l'arrange. Son habileté à jouer avec les mots le rend très dangereux.
Astucieux
Certes, il s'est fait attraper quelques fois, mais cela ne veut pas dire qu'il n'a pas de suite dans les idées. Toujours un stratagème brillant pour s'échapper aux derniers moments, son imprévisibilité et ses astuces font de lui un criminel redouté.
Charismatique
Malgré des antécédents douteux, une apparence grotesque et un courant de pensées difficile à suivre, les gens sont mystérieusement attirés par ce monstre. On l’écoute parler et, certains mêmes, se laisse charmer par sa folie ainsi que sa manière de voir le monde.  
This is how
I'm bad

Sous les apparences...


Chaotique
, tantôt calme et calculateur, tantôt violent et colérique, le Joker est un personnage qui change d’humeur aussi vite que la trotteuse fait le tour de l’horloge. Beaucoup de professionnels ont tenté de lui apposer un diagnostic, mais ceux-ci n’ont jamais fait plus qu’effleurer la pointe de l’iceberg.
Sadique
Il pousse toujours la farce un peu trop loin, un peu trop longtemps. Il ne s’arrête pas aux cris et aux os qui brisent, il prend un malin plaisir à jouer sur les douleurs et souffrances de chacun. En fait, ça le fait rire aux éclats !
Manipulateur
Joker s’introduit dans les esprits pour ne plus jamais en ressortir. Il le fait avec une habilité presque surnaturelle, car personne ne lui fait confiance à la base. Comment se fait-il qu’on l’écoute autant ? Il joue avec son entourage de la pire des façons : sur un coup de tête. Oui, il est bien l’auteur de quelques plans bien tournés, mais créer des situations désastreuses est aussi un passe-temps qui a le don de le divertir.
Colérique
Capricieux sur les bords, il n’aime pas qu’on se mêle de ses affaires ou qu’on lui mette des bâtons dans les roues. En fait, une simple réplique mal placée peut le faire sortir de ses gonds. Étrangement, sa patience n’est pas proportionnelle à son affection, même en faisant partie de ses proches, vous n’éviterez pas ses sautes d’humeur...  
Possessif
Joker n’aime pas partager ses victoires, ses défaites, ses objets, ses plans, son justicier, ses farces… Bref, ce qui ressemble parfois à de l’affection est en fait un fort besoin de tout garder pour lui.

Il était en charge du gang de clowns et de l'Amusement Mile. Il a passé le flambeau à Harley Queen.
Il n'a pas été aperçu depuis l'épisode de Bane. On le considère disparu, voire mort.
Il est immunisé contre divers produits toxiques à cause de ses connaissances en chimie. Il trouve facilement des antidotes. 

This is how
I think

C'est mon passé, mon histoire, mon vécu, mes aventures

→ Après son sacrifice qui a sauvé Gotham des radiations, l'ombre du Batman planerait de nouveau en ville. S'agit-il d'une reprise de flambeau ou est-il sorti d'entre les morts ? Que pensez-vous du retour de la chauve-souris masquée dans les rues de la ville un an après les ravages de Bane ?  
Oooooh Batsy ! Lui, revenu d’entre les morts ? Ce serait trop beau ! Ils sont deux à ne pas savoir comment rester immobile six pieds sous terre et se faire oublier, mais le balafré espère sincèrement que le Batman est bel et bien de retour. Gotham sans son preux chevalier n’est pas la même, ses noirceurs deviennent trop familières, trop connues. La chauve-souris est l’étrange créature qui rode, celle qui chasse le prédateur qui s’attaque aux innocents. Il est le seul à faire frissonner le clown et le jeu n’en est que plus excitant ! S’il s’avérait être une déception et bien, Joker trouvera une autre façon de se divertir. Il est comme l’enfant qui brûle les fourmis avec sa loupe ; il n’a pas de pitié pour ceux qui rampent à ses pieds. Justicier ou non, il compte bien faire sortir l’homme masqué de son trou, même si cela implique de s’attaquer à tous les habitants de la ville.

→ Il y a désormais un an que Clarice Reynolds obtint le titre de Maire de Gotham & le surnom de The White Queen. Depuis son élection elle a sû mettre beaucoup de criminels derrière les barreaux et semble être la personne dont les citoyens ont besoin. Cependant, certains sceptiques ne peuvent s'empêcher de faire le rapprochement avec la politique passée de Harvey Dent, et craignent de voir l'histoire et la corruption se répéter. Que pensez-vous de l'influence de la White Queen et son système ?
On croyait Dent irréprochable et, pourtant, il a suffi de quelques bombes et d’un séjour à l’hôpital pour faire basculer le procureur vers le côté obscur de la force. Ils ont tous une faiblesse, homme ou femme, riche ou pauvre, et le criminel est doué pour mettre le doigt dessus. Joker a eut le dernier mot sur le Chevalier Blanc, même si c’est Bane qui révéla la vérité aux citoyens quelques années plus tard. Il souhaite donc bonne chance à Madame Reynolds, elle va en avoir besoin avec cette ville de dégénérés. En vérité, le vilain ne se préoccupe pas tellement du Maire et de ses politiques. Le monde de la justice est trop lumineux pour ses idéaux à lui et, tant qu’elle n’est pas une réelle menace à ses petites affaires, il se fiche pas mal de qui détient le pouvoir.

→ Quatre ans sont passés depuis le chaos infernal. Dent, Bane, les mafias, les crimes, la régence militaire... N'importe qui qui tient un peu a sa vie ou ayant un minimum de conscience serait parti depuis déjà bien longtemps. Pourquoi après tout ce temps, restez vous encore à Gotham ? Est-ce que cette ville a encore vraiment quelque chose à vous apporter ? Ne serait-ce pas plus judicieux de partir et d'oublier ?  
Ça lui a coûté de partir au loin toutes ces années et le gangster ne planifie pas de s’éclipser à nouveau. Il est né ici et compte bien mourir au même endroit. Idéalement, il fera exploser quelques trucs entre ces deux moments... Hors de Gotham, la magie se brise. Il n’est plus le Joker ou même quelqu’un d’important. Il est un fou ordinaire et il n’est pas à l’aise dans la vie normale. C’est si ennuyant ! De plus, maintenant que l’espoir est revenu, il ne permettra à personne d’autre de faire tomber le Batman à sa place. Bane a failli lui piquer la vedette et ce n’est pas une erreur qu’il fera deux fois. Il déteste autant qu’il aime cette ville et, quand bien même il tente de la détruire, il ne saurait pas quoi faire le jour où son terrain de jeu sera véritablement réduit en cendre…  



This is what
I can do

Je suis unique, et je le proclame

On le reconnait à son maquillage blanc et noir ainsi qu'au rouge éclatant sur ses lèvres et cicatrices. Sa chevelure verdâtre complète le personnage.
La tradition veut que le Joker s'habille essentiellement dans les mêmes couleurs, notamment son éternel complet violet. Toutefois, c'est aussi un as du déguisement et un grand comédien, il n'a pas de mal à troquer une apparence pour une autre.
Ses armes sont toujours inspirées de l’attirail d'un clown ou d'un magicien. Le fusil coup-de-poing, la fleur qui crache de l'acide plutôt que de l'eau, les foulards dans la manche qui dégoupillent une grenade, etc. Il a aussi de vrais flingues et de véritables explosifs pour quand le contexte ne se prête pas à la rigolade...
SURVOLE-MOI
♤ PSEUDO : Luciole, Leev, Seb', etc.
♤ ÂGE : 23 ans
♤ COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ?  
♤ FRÉQUENCE DE CONNEXION : 6/7
♤ SUGGESTIONS ?  
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♤ MOT DE LA FIN :  




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MessageSujet: Re: If I weren't crazy, I'd be insane! ♦ Joker   Dim 5 Fév - 2:22





This is how
I lived

C'est mon passé, mon histoire, mon vécu, mes aventures




Un point de braise dans la nuit, une ombre sur les pavés et un souvenir sanglant pour Gotham, le balafré est de retour en ville. Ils ne le savent pas encore. Comment le pourraient-ils ? Bane a brouillé les cartes pour tout le monde, on est plus sûr de la mise et les joueurs ont changé. De sa manche, la politique a sorti une reine et, sous la nappe, un autre valeureux valet noir veille. Alors qu’on pense que le Joker est hors-jeu, les as du crime se chamaillent des territoires et les deux de piques finissent en prison. Quatre ans sans jouer, c’est long ! Un rictus mauvais apparu sur son visage et le bout de sa clope rougit quand ses lèvres atrophiées la touchent. Une fumée diaphane s’échappa et s’éleva doucement vers un ciel sans étoiles. Le vilain se souvient encore de sa première cigarette. Il avait 15 ans à l’époque et déjà, il baignait dans le monde des gangs criminels de Gotham City. Toute sa vie, il l’avait vécu dans les bas-fonds, dans les endroits trop crasseux et sombres pour qu’on daigne lui porter attention. Et pourtant, c’était Jack qui les regardait de haut. Le garçon était différent des autres. Contrairement à plusieurs, lui ne cherchait pas à s’en sortir, trop intrigué par ce qu’il y avait de caché au fond du gouffre. Il s’amusait parmi le laid et le fourbe, trouvant divertissant ces choses qui rampent et qui chassent. Lorsqu’on lui avait allumé sa première cigarette, c’était également la première fois que l’apprenti truand tirait sur quelqu’un. Tout cela s’était déroulé pendant un braquage ordinaire, une bijouterie sur la 7e avenue, mais le caissier n’avait pas été très coopératif avec son patron et donc… Bang !

L
e Joker rit tout bas, échappant des filets de fumée entre ses dents écarlates. Sa langue passa rapidement sur ses lèvres, comme le ferait un serpent pour respirer, puis le mercenaire jeta son mégot sur le sol. Devant lui, une lourde porte en bois qu’il franchit sans plus de cérémonie. Il avança dans le noir, connaissant les couloirs par cœur et se retrouva devant un grand miroir au fond d’une grande pièce étrangement meublée. Le mécréant plongea une main dans sa poche et en ressortit un petit contenant. Lorsqu’il ouvrit le couvercle, une éponge et du maquillage blanc apparurent entre ses mains. Le criminel alluma enfin une vieille lampe et admira son désolant reflet dans la glace. Avec l’éponge, le Joker commençait à peindre son visage en blanc de manière plutôt grossière. Sa chevelure semblait sale et sa couleur verdâtre accentuait cette impression. Ses yeux étaient petits, mais perçants et son regard était très vif, de quoi mettre mal à l’aise n’importe qui. S’il n’avait été de ses grands sillons sur ses joues, le clown aurait pu être séduisant. Les cicatrices descendaient jusqu’à sa bouche, donnant à ses lèvres un aspect boursouflé et tordu vers le haut. Oui, c’est cela… Un des gangsters présents lui avait offert une clope pour le calmer. À la sortie de la bijouterie, Jack avait les mains tremblantes et s’était enfermé dans un mutisme complet. Certains lui avaient donné une tape dans le dos pour le féliciter, les autres le prenaient en pitié croyant que c’était la peur qui paralysait le pauvre adolescent. Mais ce n’était ni le stress, ni les regrets et encore moins l’effroi qui l’agitaient. C’était quelque chose de bien mieux, quoique pire aussi… Le plaisir, la surprise, la jouissance ! Pendant quelques secondes, Jack Napier avait la vie de quelqu’un entre ses mains. Et c’était… Vraiment très amusant!

Après le coup de feu à la bijouterie, lui et son arme furent inséparables, si bien qu’on retrouva facilement sa piste quelques jours plus tard. Que voulez-vous ? On fait tous des erreurs de jeunesse ! Les hommes en blouses blanches commencèrent dès lors à faire partie de sa vie : les médecins et les psychiatres furent unanimes sur son cas. Un enfant si troublé, si marqué par la vie, n’avait eu aucune chance dans ce monde vil et corrompu ! Pauvre, pauvre Jack ! Les centres correctionnels pour mineur ne pouvaient rien faire pour lui, son instabilité émotionnelle ne pouvait qu’être réglée dans un milieu de vie sain et aimant. Toutefois, aucun environnement familial stable et aucune amourette de passage ne pouvaient effacer le gout du mal. Dorénavant, il jouait simplement sur plusieurs tableaux à la fois. Devant les travailleurs sociaux, il était l’élève modèle et, dès qu’il se trouvait libre, il reprenait sa place comme bras droit d’un membre de la pègre. En fait, Jack travailla pour beaucoup de chefs de gang et leur survit tous. Sa réputation ainsi que la liste de ses victimes prirent de l’ampleur avec les années. Même les autres mafieux avaient peur de lui et du côté excentrique de ses exécutions, mais au moins, cela rapportait gros. Du jour au lendemain, le jeune homme abandonna son doctorat en science appliquée pour se consacrer à sa véritable carrière. Il rassembla des hommes pour former son propre groupe de criminel, se spécialisant dans le cambriolage de toute sorte. Si le voyou n’était pas un matérialiste, il ne pouvait nier que l’argent avait ses avantages... Sa langue repassa sur sa bouche, essuyant la poudre blanche qui était tombée sur ses cicatrices. Avec ses doigts, il ajouta du maquillage noir sur ses yeux et se ficha bien que le surplus graisseux lui coule sur les joues. Il ne cherchait pas de symétrie ou de beauté dans son masque, il cherchait l’apparence d’un cauchemar.

En 2000, sa bande de malfrats s’introduit dans l'usine Ace Chemicals pour y voler des produits ainsi que des plans normalement destinés à la Wayne Enterprise. Ils étaient alors persuadés que l’homme chauve-souris n’était qu’une rumeur lancée par la police pour effrayer les mercenaires qui auraient l’audace de défier leur autorité. Et pourtant, alors qu’ils allaient charger le camion, le Batman entra en scène. Ni les balles ni les coups de poing ne faisaient reculer l’apparition ailée, mais Jack n’avait pas peur. Un combat féroce s’en suivit et le duel s’éternisa jusque sur la rampe au-dessus des cuves d’acide. Alors que le gangster pensait avoir le dessus, l’homme chauve-souris le fit tomber accidentellement dans le bassin toxique sous leurs pieds. Quand bien même Jack s’en sortit vivant, le justicier ne se douta pas une seconde que sa chair brulée avait été la fissure par laquelle la démence entra. Pendant qu’il purge une peine dans l’Asile d’Akham, il est clair que le gangster est devenu fou par les émanations des produits et la douleur. Jack Napier disparut entre deux râles d’agonie pour laisser sa place à quelqu’un qui ne fait que rire : le Joker. Il rumine, tourne en rond et marmonne des choses incompréhensibles à propos du Batman pendant de longs mois. Son corps se rétablit petit à petit, même s’il est condamné à porter un sourire dérangeant jusqu’à la fin de ses jours. Il attendit et attendit pour qu’enfin la chance frappe à la vitre de sa cellule, ou plutôt, que la Ligue des Ombres fasse diversion ainsi qu’un bon trou dans le mur. Dès lors, le Joker se mis en tête de voir le monde brûler. Il referma le contenant et l'échangea pour un tube de rouge à lèvre. Il se rapprocha du miroir pour mieux voir son œuvre. Même s'il se souciait très peu de la précision de ses gestes, le clown se badigeonna littéralement les lèvres et les joues d'un rouge percutant qui mettait en valeur ses marques. Tout le monde avait oublié Jack, on le croyait mort, mais personne ne devrait plus jamais oublié ce visage. Joker est un nom que tous connaissent maintenant, surtout depuis l’époque bénie d’Harvey Dent.

L’engrenage infernal de sa vengeance se déclencha en 2003, alors que les gentils gagnent trop de terrain à Gotham, le vilain refait surface lors du braquage d’une banque. Son évasion en autobus scolaire ainsi que le manque de témoin le rend impossible à retracer.  La première phase de son plan est accomplie : il déclenche l’esprit chevaleresque du procureur et met les mafias sur le qui-vive. La trahison de Lau le met dans la confiance des chefs de gang et ils lui confient la mission de se débarrasser du Batman. Après tout, ça prend un taré pour arrêter un autre taré ! En publiant des vidéos troublantes dans les médias, le Joker menace de tuer des innocents tous les jours si le Batman ne se rend pas lui-même à la police et ne dévoile pas publiquement son identité. Ensuite, lors d’une collecte de fonds organisée par Bruce Wayne, le Joker et ses hommes font irruption à la soirée pour s’en prendre à Harvey Dent. Le Batman ne le déçoit pas et intervient juste à temps. Enfin, façon de parler puisque tout ceci n’est qu’une autre distraction des véritables tentatives d’assassinat. Au même moment, le commissaire Gillian B. Loeb et la juge présidant le procès contre la mafia sont assassinés. Quelques jours plus tard, durant l’hommage public en l'honneur du Commissaire Loeb, il tentera d’assassiner le maire en prenant la place d’un officier de police. La tension monte en ville et les citoyens veulent la peau du Batman autant que lui. Ça suffit les morts inutiles ! Il n’a qu’à se rendre ! Harvey - cher Harvey !- il n’a déçu personne en se dénonçant comme le Batman, c’était si brave et si prévisible de sa part ! Le « justicier » est alors arrêté, mais le convoi de polices qui le transporte est attaqué par une bande de clowns. L’embuscade est un échec et le Joker est traîné en cellule où il subit un interrogatoire musclé, cadeau de ce cher Batsy. Grâce à une bombe implantée dans un gros lard, il réussit à s’échapper avec Lau alors que la police et le Batman tentent de sauver Rachel Dawes ainsi que Dent.

En 2004, pendant que le procureur est sur son lit d’hôpital et pleure son ancienne fiancée, Joker s’introduit dans sa chambre pour lui remonter le moral. Le monstre reconnait en Dent les mêmes souffrances qu’il a lui-même enduré par le passé et s’en sert contre lui. Il torture son esprit, lui faisant comprendre qu’il ne serait jamais allé si loin dans son plan s’il n’avait eu des hommes corrompus pour l’aider. La véritable gangrène qui tue Gotham, ce n’est pas lui avec ses bombes, mais ces pourritures qui mènent une double vie au détriment des honnêtes citoyens. Boum ! L’Hôpital Général part en fumée alors qu’il s’échappe à nouveau, laissant derrière lui un Double-Face enragé... Doucement, le vilain enfile ses gants et le cuir sent encore la poudre à fusil. Il passe une main dans sa chevelure chaotique pour les dégager de son visage, puis ouvre le tiroir de la commode devant lui. Sous la lumière de la lampe, sa collection de lames brille de mille feux. Ses doigts pianotent sur le manche des couteaux, indécis. Lequel ? Lequel ? En vérité, la suite des choses n’avait pas été en sa faveur… Alors que les ponts et les tunnels de la ville sont fermés à cause de ses menaces, les autorités commencent l'évacuation des habitants par bateau comme il l’avait anticipé. Le jeu était simple : c’était les civils ou les prisonniers. Malheureusement pour lui, Batsy a plus d’un tour dans son sac et finit par trouver sa planque. Joker aurait préféré que son ennemi brise ses principes en essayant de le tuer pour de bon. Hélas, il fut seulement immobilisé avec la promesse d'un séjour prolongé à Arkham. Aie !

Ô comme les jours étaient longs dans sa cellule capitonnée ! Des murs blancs, des blouses blanches, des camisoles blanches, des pilules blanches… De quoi vous rendre fou ! Par chance, il l’était déjà, mais cela ne l’empêche pas de trouver le temps long. Joker se retrouve souvent en cellule d’isolement ou comprimé dans une camisole de force, car il torture de paroles et de coups ses geôliers dès qu’il le peut. Son habilité à manipuler son entourage crée des problèmes avec les autres pensionnaires de l’institution dont il catalyse la folie pour mieux la faire exploser ensuite. Il n’y a qu’une personne dans l’asile qui échappe à ses comportements ravageurs, la seule à qui il veut bien parler de façon civilisée et qui ne le considère pas uniquement comme un cinglé. Lorsque le balafré entend le bruit de ses talons sur le sol en direction de sa cellule, il relève la tête et ses lèvres s’étirent en un sourire galant. Le docteur Harleen Quinzel est bien la dernière chose qui l’amuse encore dans sa prison et, ma foi, quel nom merveilleux ! Pendant leurs séances de thérapie, il retravaille les syllabes de son nom et s’introduit dans les neurones de la jolie tête blonde à qui il fait mine de dévoiler ses sombres secrets… Alternant vérités partielles et mensonges, Joker sait qu’il joue à un jeu dangereux en titillant ses propres démons. C’est aussi de cette façon qu’il gagne la confiance ainsi que l’affection de la psychiatre. Les premiers mois de 2010 se font donc en compagnie de son médecin préféré et, du jour au lendemain, le Joker s’évade alors qu’une bande de clowns attaque l’hôpital psychiatrique. Pendant qu’il reprend ses activités de criminel et de tueur à gages, Joker n’oublie pas la demoiselle à qui il envoie bon nombre de lettres, de fleurs ainsi que des cadeaux en secret. Il se montre même possessif envers la belle dont les prétendants se voient mystérieusement découragés par un événement tragique ou de l’extorsion… Néanmoins, alors que l’homme chauve-souris daigne enfin sortir de son trou, ce dernier le renvoie derrière les barreaux après avoir été tabassé par des policiers. Joker retrouve le bon docteur et profite de ses soins, encourageant une intimité dangereuse. Dans un retournement des plus amusants, après plusieurs semaines de guérison, c’est Harleen qui tue les gardes et les deux tourtereaux se volatilisent dans la nature.

Son choix s’arrête sur un couteau de chasse dont la lame édentée pourrait éviscérer de gros animaux. Il fait tournoyer la lame entre ses doigts quelques secondes avant de la ranger dans la poche de son habit violet. Le vilain se mit à siffloter d’un air gai, penser à Harley le mettait de bonne humeur. Après tout, cela faisait maintenant plus d’une année qu’ils n’avaient plus profité de la présence de l’autre. Son retour à Gotham avait été planifié depuis longtemps, mais sa douce moitié avait dû s’y rendre beaucoup plus tôt pour mettre de l’ordre dans ses affaires et propager la rumeur de sa disparition.  Ils avaient vécu de beaux moments suite à leur fuite d’Arkham : leurs rendez-vous galants pour dévaliser les banques, leurs emménagements dans leur nouvelle demeure ; l’Amusement Miles, l’adoption d’âmes perdues dans leur famille de clowns et, finalement, leur lune de miel loin de Gotham City. Joker ne voulait pas partir, si sa ville allait bruler, il aurait voulu le voir de ses propres yeux. C’est l’arlequin qui le convainquit que ses plans étaient plus importants. De toute façon, Bane et Miranda faisaient les mêmes erreurs que ses prédécesseurs ; ils avaient misé sur la déchéance des citoyens et sous-estimé ce cher Batsy. À ses yeux, les terroristes n’auraient pas pu réussir… Toutefois, l’annonce de la mort du Batman et son absence prolongée le marquèrent profondément. Il prit alors une pause, se plongeant dans plusieurs semaines de contemplation silencieuse pour repenser ses projets. Inversement, Harley le força à sortir et à visiter les États-Unis sous le couvert de l’anonymat. Ils ne restèrent jamais au même endroit très longtemps, incapables de ne pas semer la désolation sur leur passage. Lorsque le Batman refit des apparitions dans les médias, Joker se sentit reprendre vie et demanda à sa complice de retourner à Gotham City. Le balafré prit son téléphone portable et, en retirant un de ses gants avec ses dents, il écrivit les premiers mots d’une nouvelle ère :

Home sweet home - MJ





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MessageSujet: Re: If I weren't crazy, I'd be insane! ♦ Joker   Lun 6 Fév - 20:00

Bravo, tu es validé !



Oops, il semblerait que tu aies passé le test avec succès ! Mon pauvre petit. Au moins, nous t’aurons averti ! Te voilà donc apparemment fin prêt à affronter le chaos qu’est Gotham ! :mwaha: Sauveras-tu le monde ou le transformeras-tu en terrain de feux d’artifices ? Seules tes futures actions nous le dirons… En attendant, afin de te fondre dans les quartiers de la ville sans qu’on s’approprie ton identité, n’oublie pas d’aller recenser ton avatar ici et ton métier par ! :**: Attends, c'est pas fini ! Comme faire des méfaits tout seul (ou sauver le monde, pour les plus fous) ce n’est pas drôle, tu peux aller te faire des copains ici mais aussi demander un toit par là ! Enfin, afin de fêter ton entrée dans la bande avec tout le monde et devenir fou à ton tour, nous te conseillons de faire un tour sur la Batbox ou bien dans le Flood & Jeux ! A bientôt sur Arkham Showdown ! :uu:







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If I weren't crazy, I'd be insane! ♦ Joker

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