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  [Flashback] « Partage de Psychoses » feat. Harleen Quinzel

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Jack Napier
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MessageSujet: [Flashback] « Partage de Psychoses » feat. Harleen Quinzel    Ven 26 Mai - 23:57

Jack & Harleen

« I think that you and I are destined to do this forever. »
Merde. Ça démange, là, sur le bout de son nez. Ce nez un peu tordu à force de recevoir des coups, ce nez blafard qui ne prenait pas souvent le soleil puisque comprimé sous un maquillage épais. Là. Juste là. Ses doigts se dandinent dans les manches étroites de sa camisole de force, il bouge les épaules à cause de son inconfort, mais rien n’y fait ; il ne peut se gratter. En fait, il ne peut pas bouger du tout. Ses pieds sont liés à sa chaise de métal tout comme ses paumes côtoient de près ses aisselles. Les seules choses que Jack peut encore bouger sont ses paupières qui clignent un peu trop souvent, ses lèvres qui s’étirent continuellement en un sourire et sa langue qui passe furtivement sur ses dents, etc. Son visage est extrêmement vivant contrairement au reste de son corps qui est immobilisé dans sa camisole de force. Ils exagèrent parfois ces gens en blouse blanche ! Tout ça parce qu’il a fait mumuse à la cantine avec ses copains les prisonniers. Est-ce si grave de retirer les yeux de son voisin avec sa cuillère ? C’est de sa faute aussi, à force de le regarder de travers, les envies meurtrières de Joker étaient venues le démanger… démanger… démanger… démanger… Le balafré grogne sous sa tignasse verdâtre en bataille, partagé entre l’envie de se cogner la tête contre la table devant lui ou de s’arracher le bout du nez. Il souffle fort en direction de son nez, tente de le toucher avec sa langue, mais à part le faire loucher, ses efforts n’apaisent pas les démangeaisons.

Et soudain, le criminel se fige et tend l’oreille. Dans le couloir, il entend des pas qu’il reconnaitrait entre mille. Elles sont rares les femmes qui portent des escarpins dans l’asile et cette démarche gracile est de loin sa préférée. Derrière la porte, Joker entend des voix qui discutent, puis le bruit d’un mécanisme qui se met en branle. La porte s’ouvre enfin et le sourire du balafré devient étincelant. « Docteur Quinzel ! Ô comme je suis heureux de vous voir ! Je n’ai guère de visites ces temps-ci. C’est à croire que personne ne se soucie vraiment de moi alors vous voyez… Je suis content de vous voir. » Il avait ce ton qu’on ne lui connaissait avec personne d’autre. Sa voix devenait douce, presque enfantine. Quand il parlait avec son médecin favori, on aurait dit qu’il oubliait son image de gangster sans scrupule. C’était comme si, il y a quelques heures à peine, il n’avait pas sauvagement attaqué un autre résident de l’asile ou causé la chute du chevalier blanc de Gotham City. Jack n’était pas stupide, loin de là, et s’il n’avait pas de visites c’était clairement à cause de son comportement chaotique. Ça et le fait que la plupart de ses connaissances finiraient derrière les barreaux s’ils sortaient de l’ombre pour venir lui faire la discussion... Pourtant, il se drapait dans l’innocence et se montrait étrangement poli avec sa psychiatre. Après tout, le fait de côtoyer une personne relativement saine d’esprit à Arkham avait quelque chose de rafraichissant. « Comment allez-vous Docteur Quinzel ? Que me vaut l’honneur de votre visite aujourd’hui ? » Son sourire resta figé, indélébile face à la professionnelle, mais quelque chose brisait son masque de gentillesse. Joker remuait son nez de temps en temps, visiblement dérangé par quelque chose. « Cela va peut-être vous sembler un peu inhabituel, mais j’aurais quelque chose à vous demander. Ce n’est pas grave si vous ne voulez pas. Pourriez-vous… Heum… Pourriez-vous me gratter le nez s’il vous plait ? Ça me démange depuis ce matin et je ne suis pas en mesure de me soulager moi-même. » rajouta-t-il en lançant un regard ennuyé à sa camisole de force. Il y avait un protocole normalement, les médecins devaient rester à distance des patients dangereux comme lui. Hélas, Joker aimait jouer sur les limites des règlements. C’était si drôle de frôler l’interdit, voire de carrément sortir des normes établies. « Je comprendrais si vous ne vouliez pas, croyez-moi. Vous ne seriez pas la première à refuser de m’approcher… » Comédie ou pas, ce qui semblait être un voile de tristesse passa brièvement dans les yeux de Jack. La pointe d’un souvenir peut-être, de quoi intriguer tout bon psychiatre qui se respecte.

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MessageSujet: Re: [Flashback] « Partage de Psychoses » feat. Harleen Quinzel    Mar 30 Mai - 13:54


« Partarge de Psychose Ft Joker / Jack Napier. »
Combien de temps ou d’années, étaient passés exactement depuis l’instant où j’avais cessé de grandir intérieurement ? Hein ? …Bien que je savais que je ne devais pas me torturer ainsi, je savais qu’il était grand temps que je grandisse et que je prouve à mon horrible père que sa petite fille ne sera plus son jouet, mais aussi, surtout que je prouve à tout le monde que miss Quinzel sera bientôt LA Reine de Gotham. Pourtant, c’était parce que je me retrouvais seule dans cette salle de bain que toutes mes idées noires qui me tuait lentement et m’étouffait petit à petit face à ce miroir. Je m’accrochais à ce rêve idyllique et éphémère comme si c’était une bouée, comme si c’était mon dernier espoir pour ma survie. J’étais à bout de nerfs et mes larmes continuaient malgré elles de s’écouler sur mes joues, j’étais épuisée moralement et voir même physiquement. Cette journée qui avait tout pour plaire en vue des beaux rayons de soleil, cette matinée ensoleillée virait de plus en plus au cauchemar… Mon ventre se tordait tellement dans tous les sens que ça m’en donnait la nausée et des vertiges par-dessus le marché. Pourtant, rien qu’en jetant un coup d’œil dans mon agenda, il y avait bien quelque chose qui arrangeait un peu la situation, le seul nom qui est capable de me faire pousser des ailes et soulever des montagnes à la fois. Le temps semblait si long pour devoir prendre ma douche, m’habiller et me diriger vers l’Asile de Gotham. Encore plus long aussi quand je me devais de faire la conversation avec mon supérieur et plusieurs de mes collègues lorsqu’ils essayaient une dernière fois de me mettre en garde à propos de « Jack ». Dieu ce qu’ils m’agaçaient et me dégoutaient aussi, je trouvais ça tellement répugnant. Si long que j’avais l’impression que les secondes ne passaient pas, que le temps se jouait de moi…  Et encore aujourd'hui, j’avais l'impression que mes blessures et le mal ne se guériront jamais avec le temps aussi. J’avais abandonnée l’idée de compter les minutes voire les secondes qui passaient, je ne me souvenais plus de la date exacte à vrai dire, quand toute cette machination machiavélique avait commencé, je voyais mon terrible paternel constamment tous les jours que ma folie gagnait du terrain dans ma tête, jusqu’à lentement me rendre dingue… dangereuse… comme une rose. Belle à l’extérieur et lorsqu’on vous approche de trop près, douloureuse et épinée comme pour montrer qu’on peut être nocive pour autrui s’il l’on ne fait pas attention à ce qu’on fait. L’horloge sur le mur indiquait pas plus tard que midi, tout en me sentant nerveuse, j’enfilais ma blouse blanche tout en rangeant mes stylos dans ma poche et prenant mon bloc-notes avant de m’attacher les cheveux en faisant une couette sur le côté, laissant ma crinière blonde tombée le long de mon cou du côté gauche de mes épaules…Lentement, je me mettais à marcher droit devant moi, me rendant dans la pièce où se trouvait le Joker, le Clown qui effraie bien des gens, qui terrorise bien des personnes. Pourtant, le bruit de mes escarpins résonnait dans le couloir, un tic-tac continuel en vue de ma démarche des plus habiles et gracieuse. Ils étaient reconnaissables, différentes des autres démarches des filles qui travaillaient dans cet endroit macabre. Ce couloir froid et humide me donnait des sueurs froides, si je n’avais pas été endurcie par mes propres problèmes, j’aurais fui en courant tellement la peur guidait mes pas vers ce monde inconnu qui m’attirait tant. Le temps que je posais ma main sur la poignée, on m’interrompait en sentant une autre sur la mienne. Encore des « fous » qui pensent m’arrêter dans ma « folie ». Ils essayent encore de me mettre en garde et c’est avec un sourire particulièrement faux que je passe le seuil de la porte, la fermant à clef derrière moi, agacée par leurs agissements ridicules. Ce n’est qu’une fois à l’intérieure, sous les regards de mes supérieurs que j’offre un sourire sincère et réciproque à celui du Joker. Marchant en direction de la table, je posais mon carnet sur le coin de celle – ci, et une fois assise sur ma chaise, je croisais enfin mes jambes dans un réflexe presque habituel avant de poser mon regards bleu ciel dans le sien. Cette pointe de bonheur dans son regard me faisait déjà frissonner de l’intérieur, égayant ainsi déjà ma journée pour quelques heures, tout au moins. Même si je savais qu’auparavant, il avait été digne de sa réputation en se prenant à d’autres patients, sa folie me conduisait malgré tout à ma perte.

« N’est-ce pas une bonne chose si vous êtes heureux et content de me voir, Monsieur J ? »  

Cette innocence à en faire pâlir plus d’un derrière la vitre, les rendaient septique, tandis que moi, je m’amusais comme une enfant à jouer au jeu du chat et de la souris avec lui. Tant de politesse de sa part et me voilà à rougir parce que je me sentais quelque peu flatté par tant d’élégance dans ses paroles qui m’étaient destinée et visiblement méritées. Et ce sourire qui ne semble jamais défaillir, ni fuir même si le mien disparaissait de temps en temps, le temps de griffonner quelques mots sur mon carnet.

« Si je vais bien ? Mon état d’esprit ou de physique n’est pas important, ce qui m’importe, c’est le vôtre, Monsieur J. Il semblerait que vous vous êtes pris à quelqu’un, aujourd’hui. Vous savez qu’à chaque mauvaise action, je me dois de vous voir pour votre suivie, Monsieur J. Et en vue de nos récents entretiens, dites-le-moi si je ne me trompe, mais vous prenez un malin plaisir à ce qu’ils se produisent de plus en plus souvent… Serait-ce à cause de moi que vous faites tout ce remue-ménage ici ? »

Quelques mots de plus de sa part et me voilà à froncer des sourcils, penchant ma tête sur le côté avant de remettre ma couette en place sur mon épaule avant de relever la tête vers lui, intriguée par sa récente demande des plus saugrenue et absurde. C’est vrai que vue la situation, il aurait bien du mal à se satisfaire lui – même. Riant légèrement d’un air amusé, je me redressais légèrement après avoir posé les objets dangereux hors de sa portée pour finalement venir exécuter sa demande, lui accordant son seul souhait pour finalement m’assoir sur le coin de la table, attrapant mon stylo et mon carnet pour ensuite reporter mon regard sur le jeune homme en question.

« Alors … Monsieur J, de quoi allons – nous parler aujourd’hui ….  Mmh ? »

Répétais – je d’une voix plus docile tandis que je posais mon regard dans le sien, avec une pointe d’amusement et de tendresse dans le regard, chose que je ne saurais le montrer à personne d’autre….
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MessageSujet: Re: [Flashback] « Partage de Psychoses » feat. Harleen Quinzel    Jeu 1 Juin - 18:46

Jack & Harleen

« I think that you and I are destined to do this forever. »
Il pouvait les deviner derrière le miroir teinté ; ces regards inquiets et les silences pesant des autres psychiatres ou des employés qui regardaient leur entretien. Après tout, c’était une scène bien singulière que de voir le clown, le psychopathe notoire de Gotham City, aussi vulnérable qu’un agneau. Il paraissait plus humain qu’il ne l’avait jamais été en présence de la belle blonde et l’absence de son maquillage légendaire renforçait cette impression. Son sourire ne pouvait pas paraître innocent à cause des grands sillons boursouflés sur ses joues, mais cette manière de regarder son interlocutrice et sa voix posée démontraient bien une douceur insoupçonnée. Ce n’était fondamentalement pas une bonne idée que de laisser la jeune femme seule avec le criminel, mais il aurait été encore plus idiot de les séparer. Après tout, il n’y a qu’au Docteur Quinzel que le Joker voulait bien parler. Certes, il s’amusait aussi beaucoup avec la professionnelle, trouvant les failles dans son esprit autant qu’il partageait les siennes. À chaque fois qu’il s’ouvrait un peu, Harleen se rapprochait de sa noirceur profonde, oubliant que c’était un mal contagieux. Il était ce sombre escalier qui descendait vers une cave sans lumière et la blonde avançait - certes prudemment – vers un abysse encore inconnu. En trouverait-elle jamais le fond ou même la sortie ? Était-elle vraiment seule dans les ténèbres ?

Alors, oui, il était content de voir sa belle poupée qu’il façonnait toujours un peu plus à son image, se surprenant lui-même de trouver plaisir à ce jeu tordu. Son regard de prédateur s’égara sur le visage angélique de la psychiatre, puis sur ses épaules ainsi que le long de ses bras graciles. Il regarda ses doigts s’agiter alors qu’elle griffonnait quelques mots sur son carnet. Il étudiait ou admirait le moindre de ses gestes, c’était dur à dire. Peut-être les deux. À l’instant où la jeune femme était entrée, l’ambiance avait changé. Les murs gris n’étaient plus aussi froids, les hurlements lointains des autres patients n’étaient plus. Il n’y avait que le bon docteur avec ses escarpins ainsi que le scélérat qui avait propulsé la ville dans un cauchemar. Joker écouta attentivement les propos de son médecin, mais parut incertain quand elle refusa de faire par de son état. Ce protocole de docteur, c’était si ennuyant ! Ensuite, un léger ricanement agita ses épaules alors qu’il repensait au type qu’il avait agressé le matin même. À force de mettre un tigre en cage, il ne fallait pas s’étonner qu’il montre les dents !


« Si ces incidents et nos entretiens étaient liés, chère Harleen, je… Je peux vous appeler Harleen ? Je crains qu’ils ne nous laissent plus nous voir aussi souvent. Ils vont bien trouver une façon de me punir de toute façon. Ils trouvent toujours. » Un rictus mesquin fit soulever le coin des lèvres de Jack, comme un félin prêt à feuler. C’était son loisir préféré. Les gardiens et les traitements sévissaient et lui trouvait toujours une autre façon de propager le chaos. C’était devenu son seul passe-temps, ça seule raison de tenir une autre journée entre ces murs. Ça et la présence de la blonde qui, pour d’obscures raisons, lui procuraient un bien-être qu’il ne pouvait pas nier. « Ce pourrait être bien pire si je ne vous avais pas à mes côtés pour éclaircir mes idées noires. Je sais que je ne suis pas quelqu’un de facile, mais je ne peux m’en empêcher. Toute cette violence… Je n’arrive pas à la contenir. »  Il avait ce ton de l’innocent qui plaide sa cause à la barre sauf que Joker était le plus coupable de tous. Pourtant, au fond, il était seulement un incompris, n’est-ce pas ?

Sa requête avait été formulée avec ce qui semblait être les plus pures intentions du monde et le Joker regarda la demoiselle se lever avec anticipation. Il releva le visage vers la psychiatre et ferma les yeux de contentement lorsqu'il sentit ses doigts glisser sur l’arrête de son nez. Une expression de soulagement s’installa sur ses traits et, peut-être même, une once de joie. Il aurait pu mordre, cela lui avait traversé l’esprit quelques secondes. L’idée qu’elle puisse avoir son sourire incrusté dans sa délicate main était d’un certain amusement, mais il se retient, profitant du premier véritable contact amical qu’il avait après plusieurs années d’isolement au fin fond de l’asile d’Arkham. Il laissa son expression de béatitude intacte jusqu’à ce que la blonde lui pose une autre question. Alors, il ouvrit les yeux et les plongea dans ceux d'Harleen avec une expression floue. Un regard intelligent qui contrastait avec son apparente folie, réfléchissant au thème qu’il donnerait à cette rencontre. « Je veux que nous soyons seuls aujourd’hui. Ça doit rester entre vous et moi. » dit-il sur un ton méprisant, faisant un signe du menton vers le miroir teinté non loin. « Je ne veux pas qu’ils regardent ! Ils ne comprennent pas ! Ils ne comprennent rien ! » rajouta-t-il sur un ton beaucoup plus fort. Le clown s’agita sur son siège et lançait des regards mauvais. Il était connu pour son imprévisibilité et sa bonne humeur s’était vite transformée en colère. Cela dit, c’était surtout pour donner du poids à sa demande. « DEHORS ! DEHORS ! DEHORS ! » hurla-t-il enfin aux gens qu’il supposait être derrière le faux miroir. Tous ses regards sur lui, ça lui donnait la sensation d’être une bête de foire.

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MessageSujet: Re: [Flashback] « Partage de Psychoses » feat. Harleen Quinzel    Ven 2 Juin - 14:09


« Partarge de Psychose Ft Joker / Jack Napier. »
Cette situation m’ennuyait tellement que je faisais mine de regarder de temps en temps le miroir, puis, Mister J, continuant de griffonner quelques notes sur le papier, je gardais ma tête penchée, me mordant la lèvre inférieure avant de poser, une fois de plus, mon regard bleuté dans celui du Joker. Comment une personne si instable émotionnellement, avait fini par toucher le fond sans avoir aucun moment de bonheur, ni de tendresse. A force de réfléchir de la sorte, je relevais la tête, me perdant quelques secondes dans mes pensées, me rappelant ainsi que j’avais vécu une enfance qui était loin d’être facile et plaisante, elle aussi. Un sourire triste et mélancolique apparaissait doucement sur mes lèvres, tandis que je soupirais tristement pour finalement, me redresser et me diriger vers la porte, Donnant mon carnet et mon stylo aux médecins, je leurs sommais de nous laisser seuls, j’avais besoin de lui parler de manière confidentielle, que j’étais apte à endurer tous ses coups bas et que je n’allais pas me laisser marcher dessus de la sorte. Après tout, il était mon patient et c’était mon secteur, à part le directeur de l’établissements, on ne pouvait pas aller à l’encontre de mes ordres et m’interdire de faire ça. Dans un énième soupire, je les laisser protéger l’entrée avec deux gros « gorilles » un peu trop musclé à mon goût pour de simples questions de sécurité. Marchant ensuite en direction de ma chaise, je la tirais un peu avant de m’y assoir et fixer de nouveau, l’homme au sourire béant sur son visage, qui « brillait » en permanence. C’était comme si son regard m’envoûtait depuis la première fois où le mien s’est posé sur lui. Cette attraction, cette attirance que nul ne peut stopper, me donnait le vertige, mais cette fois – ci, c’était bénéfique malgré toute la froideur de la pièce et l’ambiance chaotique dans laquelle on était. Était-ce prudent que nous soyons rien que tous les deux à présent ? Je l’ignorais, mais cet avenir inconnu ne m’effrayait pas plus que la présence du Fou auprès de moi. Je me sentais comme si j’étais la seule personne capable à ses yeux, de pouvoir écouter ses confidences, ses secrets mieux que personne. Il me donnait l’impression d’être importante et malgré ses mensonges ou ses vérités, je ne faisais que tomber un peu plus, chaque jour dans son piège, bien que j’y allais de tout cœur, puisque j’étais lucide de ses agissements et que j’étais consentante. J’avais le sentiment qu’une chose horrible allait se produire bientôt, mais c’était un mal pour un bien, car dans cette part de noirceur, j’avais fini par trouver mon bonheur. Tout n’était pas que sombre dans cette pièce, malgré les lueurs du jour qui transperçaient par quelques endroits, les rideaux qui couvraient les fenêtres et leurs barreaux fixés aux murs extérieurs. Jack apportait, comme à chaque entrevue, toujours un peu de sa joie avec lui, me rappelant aussi ô combien il pouvait se montrer charmant et galant. Cette si douce phrase, utiliser avec un bon ton, me fit une fois de plus rougir et sans m’en rendre compte, je me mordais déjà la lèvre.

« Se pourrait – il que je vous rends nerveux, Mister J ? »

À vrai dire, j’aurais pu dire pareil de moi, je bouillonnais de l’intérieur, n’éprouvant qu’une seule envie, le vouloir que pour moi et pour moi seule. Même si j’allais devoir mourir pour ça, je le ferais sans hésiter et donc, c’est sans aucune hésitation que je me redresse vers lui pour ensuite calmement poser ma main sur sa joue, caressant de mon pouce ses boursouflures au niveau des commissures de ses lèvres. Pauvre petite chose, ce sourire forcé en permanence me faisait quand même un peu mal au cœur, même si je ne faisais que murmurer un « chhht… » comme pour me motiver dans l’idée d’essayer de le raisonner et de le calmer. Puis, lorsque j’avais enfin son attention, je me remis assis sur le coin de cette table si froide, prenant le soin de recroiser mes jambes, malgré la jupe sous laquelle se trouvait ma blouse blanche.

« Qu’avez – vous donc de si important à me dire, Monsieur J ? Dites – moi tout ? »

Et dans un simple sourire plutôt calme d’apparence, je croisais mes bras sous ma poitrine, me raidissant un peu avant de regarder mon patient avec une pointe d’amusement, particulièrement amusée de le voir jouer de manière si bipolaire. Quelle belle pièce de théâtre ratée, dirons-nous, d’un côté, une poupée si jolie, mais si folle qu’elle est dangereuse, même pour elle… et de l’autre, un clown qui n’est jamais pris au sérieux mais qui terrorise tout le monde et se fou du monde dans lequel il vit. Suite à cette réflexion, je ne pouvais restreindre un léger rire, trouvant la situation plutôt comique…

«  Auriez – vous peur… Monsieur J ? »

Une phrase de plus pour l’agacée un peu, mais j’avais besoin de le tester, besoin de voir jusqu’où ce goût du risque pouvait me mener. J’avais besoin de tester les limites, besoin de voir ce que j’étais prête à endurer pour avoir le droit d’être dans sa ligne de mire, d’être celle que j’espérais devenir…
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MessageSujet: Re: [Flashback] « Partage de Psychoses » feat. Harleen Quinzel    Mar 6 Juin - 18:18

Jack & Harleen

« I think that you and I are destined to do this forever. »
Ses hurlements colériques ricochaient sur les murs de la sombre salle, une voix qui en aurait fait frémir plus d’un. Il se tordait sur sa chaise à la manière d’un enfant qui faisait un caprice, à la manière d’un fou. Sa camisole de force était si serrée qu’il ne faisait littéralement que tanguer de gauche à droit sans réel danger qu’il s’échappe. Tellement de chaînes le retenaient loin de la lumière du soleil qu’il était difficile à croire que, même au coeur de l’asile psychiatrique, Joker jouait encore les marionnettistes. En effet, plus les rendez-vous avec le Docteur Quinzel se multipliaient, plus il ajoutait des cordes aux membres de sa jolie poupée, la faisant danser toujours un peu plus près du gouffre. La complainte de la bête en cage ne tomba pas dans l’oreille d’une sourde puisque le bon docteur se leva pour faire signe aux autres de s’en aller. Comme ça, avec la facilité d’une reine qui renvoie ses domestiques au travail. Aimait-elle avoir du pouvoir ? La puissance lui irait bien, pensa le criminel. Le clown l’imaginait alors, marchant la tête haute dans une ville à feu et à sang. Oui, elle porterait bien une couronne avec ses couleurs s’il osait pousser la rêverie plus loin. « Nerveux ? Non, non, non… » Son ton de voix était le total opposé de ses cris quelques minutes plus tôt : calme et réfléchi. Joker semblait se calmer petit à petit, ses épaules se relâchèrent, mais son regard démontrait encore un certain énervement. Sa langue passa rapidement sur ses lèvres, une vieille habitude qui n’était jamais disparue et qui l’apaisait. « Au contraire, cela faisait longtemps que je ne mettais pas senti si bien avec quelqu’un. » On aurait pu croire que toutes ces années à croupir dans une cellule avaient ramolli le chef de gang. Que son isolement forcé l’avait rendu faible et émotif puisqu'il était confronté quotidiennement à ses démons intérieurs dans la noirceur de son cachot, mais il était bien idiot celui qui croyait pouvoir endormir le démon à l’intérieur de l’homme. « On attend beaucoup de choses de quelqu’un comme moi vous savez, mais jamais on ne se donne la peine de simplement me parler. » La tempête s’en allait, laissant place à une étrange tranquillité.

Ce qui suivit le surprit et, instantanément, il choisit de jouer une carte qu’il n’avait alors pas encore exploité avec la belle blonde. Il savoura pendant quelques secondes la sensation de la caresse sur sa joue, ses sourcils se froncèrent avec suspicion lorsqu’elle frôla ses cicatrices. On aurait dit un animal blessé, peu habitué au toucher, mais à qui cela ne déplaisait pas forcément. Lorsque le contact se brisa, Jack se laissa bercer par la voix du médecin et reprit son rôle du gentil petit patient. En fait, il resta étrangement silencieux et inerte pendant un instant. Il avait ce serrement dans la poitrine qu’il ne pouvait expliquer, un manque, une plaie qui venait de s’ouvrir. Il ne saurait le dire avec précision. Il réalisait à peine qu’en accordant sa confiance à Miss Quinzel de s’aventurer dans sa tête, elle ouvrait des portes qu’il avait volontairement fermé à jamais.  Le rire de la psychiatre le sortit de sa contemplation silencieuse. Avait-il peur ? « Je… » Qu’avait-il à risquer au juste? Tout. Il avait tout à risquer et c’était nouveau comme concept. L’idée même qu’il puisse se confier sur ses angoisses profondes était quelque chose qu’il n’avait envisagé avec personne d’autre auparavant. Il n’en avait jamais ressenti le besoin en réalité. Ne serait-il pas comme avec tous les autres ? Des mensonges et des mensonges… Qui sait. Personne n’était là pour le contredire. Cela s’annonçait comme une exploration qui ne se ferait pas sans périls, car l’histoire de sa descente aux enfers était pavée de pièges. Après tout, suivre le chemin de la folie est souvent un aller simple...

Le balafré cherchait ses mots, posant son regard sur le docteur en quête d’inspiration. Jack lui fit un petit sourire contrit, comme si elle lui donnait de la force. La demoiselle semblait de bonne humeur, comprenant que son caprice n’était qu’un prétexte pour être seul en sa compagnie. Si elle trouvait amusant ses changements d’humeur : elle n’avait encore rien vu.
« J’aimerai que l’on parle de mon père. » Ses mots avaient été dits presque dans un murmure, comme s’ils s’échappaient avec douleur d’entre ses lèvres. Et soudain, les yeux du Joker se firent luisants et flous. Ils se remplissaient de larmes qu’il ne pouvait essuyer alors elles roulaient simplement sur ses joues, léchaient son menton puis allaient mourir sur sa camisole de force. « Je n’ai jamais réussi à le faire rire… Il était toujours tellement enragé… Tellement violent… » Joker baissa le visage vers ses genoux, cherchant à se soustraire au regard de son médecin. Caché sous sa tignasse en bataille, il s’efforçait de ne pas sourire.

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MessageSujet: Re: [Flashback] « Partage de Psychoses » feat. Harleen Quinzel    Jeu 8 Juin - 11:58


« Partarge de Psychose Ft Joker / Jack Napier. »
Assise du haut de la grande roue dans cette fête foraine déserte, je me rappelais ô combien ce jour m’avait littéralement bouleversée. J’avais implosé de l’intérieur, me rendant encore plus en colère contre le monde… J’ignorais aussi que j’pouvais rester là des heures à le contempler en train de me baratiner, me racontant des salades dans un unique but, me détruire pour mieux me reconstruire. Je me souvenais aussi que ce jour-là resterait gravé dans ma mémoire à tout jamais, quand bien même, si en ce temps présent, j’avais des tendances à perdre certains souvenirs suite à mes coups de folies et problèmes psychologiques. Puis, je me souvenais aussi de ce moment où un coup de foudre m’avait foudroyé en plein cœur, où ma folie avait enfin pris le soin de s’exposer au grand jour à son tour.  Affichant ainsi, un sourire des plus candides aux lèvres, je me demandais encore ce qui pouvait bien me pousser tout droit dans la gueule du loup, même si je jouais faussement les agneaux alors que sous ma carapace de gentille petite fille, j’étais aussi féroce et dangereuse qu’une lionne prête à bondir sur sa proie. Pendant le temps où il vagabondait de réflexions en idées tortueuses et autres plus mensongères les unes que les autres, je prenais le temps d’enregistrer dans ma mémoire chaque recoin de son visage. Alors, dans un soupire, je me raidissais un peu, le fixant encore comme si j’avais peur qu’il s’enfuie comme il a souvent l’habitude de le faire aussi… Détachant ensuite mes cheveux pour les laisser libre derrière ma tête, la secouant légèrement de gauche à droite avant de croiser mes bras sous ma poitrine. Ce n’est qu’en croisant encore son regard une dernière fois que mon cœur avait presque envie d’arrêter de battre pour survivre, mais vivre comme bon lui semble, pour une fois. Ses paroles me tiraient hors de mes réflexions et m’arrachait un tendre sourire qui me fit littéralement rougir, tandis que j’osais à peine reprendre une autre bouffée d’air. Je me rappelais vaguement l’expression de son visage lorsque je pouvais lui caresser la peau de ce dernier, avoir l’exclusivité de pouvoir l’approcher de si près, me rendait plutôt nerveuse à mon tour, même si lui prétendait le contraire. Pourtant, me sentir aussi « importante » à ses yeux, me rendait plutôt chanceuse… Et j’adorais cette idée d’être la seule à pouvoir le faire aussi. Ce n’est qu’en constatant qu’il ne parlait plus aussi chaleureusement que je réalisais aussi qu’il n’était pas le seul à pouvoir mettre l’accent sur les histoires qui nous blessent mutuellement. Je penchais lentement ma tête sur le côté, intrigué par son manque de bavardage avant de me remordre la lèvre inférieure, incapable de pouvoir prononcé le moindre mot sans avoir l’impression et la sensation qu’il s’aventure dans chaque recoin de ma tête jusqu’à m’en donner de violents frissons. Ce qui s’en suivit m’avait complètement métamorphosée, lorsqu’il eut enfin finit de parler, même si au fond de moi, ma bonne conscience me mettait en garde qu’il mentait surement, comme à chaque fois d’ailleurs, puisqu’il dit que très rarement la vérité… Alors, je me redressais enfin, me mettant debout sur mes pieds avant de venir auprès de lui.


- « Au diable le règlement… ».

Murmurais-je avant de venir m’assoir volontairement sur ses jambes après l’avoir collé au dossier de la chaise, l’enlaçant de mes bras tout en posant ma tête contre son cou, posant mes mains sur son dos pour ensuite fermer les paupières quelques secondes. J’adorais vraiment cette proximité, mon cœur était littéralement sur le point d’imploser, une fois de plus, d’ailleurs. Puis, je relevais la tête vers lui, affichant un sourire sincère avant de fixer soudainement ses lèvres qui m’attiraient toujours un peu plus aussi.

- «  Au diable les fourberies, je ne suis pas dupe, Mister J. Vous mentez comme vous respirez… Mais.. »

Puis, je me raidissais encore un peu avant de me remordre la lèvre inférieure, prenant mon courage à deux mains avant que je ne venais embrasser son front en guise de confiance absolu envers le seul homme qui partageait sa gentillesse, bien qu’il était tout aussi capable du pire avec d’autres.

- «…. Mais je ne laisserais jamais personne te faire du mal, je dis bien personne. « Puddin ». »

Et finalement, je n’avais même pas la force de parler parce qu’intérieurement, tout mon château de verre se brisait de milles façons… tandis que je me mettais à rire nerveusement. Je me fichais de tout à présent, j’aurais pû déplacer des montagnes pour lui ou mourir pour lui que plus rien n’avait d’importance à mes yeux que lui, seul, à vrai dire. J’étais si heureuse et à la fois effrayé par ce manque de savoir ce que l’inconnu me réserve que je me souvenais aussi qu’un violent frisson me forçait encore à m’approcher de lui, restant ainsi sagement collée contre lui, fixant la porte et le miroir, certaine et persuadée que nous étions toujours seuls, sans surveillance à part le duo de gorille devant la porte.
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MessageSujet: Re: [Flashback] « Partage de Psychoses » feat. Harleen Quinzel    Lun 19 Juin - 21:19

Jack & Harleen

« I think that you and I are destined to do this forever. »
Danger. En présence du Joker, ce mot se lisait sur tous les visages et en grosses lettres rouges dans le plus simple des esprits. Danger. Quand le maitre de l’illusion décidait de réduire quelque chose en cendre, le périple en entier devenait parsemé de flammes. Sa folie était l’incendie qui ravageait toute la forêt, l’océan qui engloutissait les navires, l’étincelle dans une pièce remplie de gaz. Il était indomptable et imprévisible, s’amusant à tirer ce beau petit monde vers l’enfer. Si on voulait arrêter ce fléau rieur, il faudrait bien plus qu’une camisole et des barreaux.  Il faudrait le tuer. Pourtant, même l’énigmatique homme chauve-souris ne pourrait se résoudre à l’éradiquer. Danger. Joker respire toujours ! Cet ange dont la chevelure blonde tombait maintenant en cascade sur ses épaules, il s’amusait à lui arracher les plumes des ailes une à une… Elle ne vole plus. Elle tombe et tombe toujours plus bas. Le démon lui ouvrira-t-il les bras pour l’attraper ou la laissera-t-il s’écraser au sol ? Pour l’heure, le vilain restait sur sa position tentatrice, n’ayant que ses belles paroles pour attirer la colombe dans les anneaux du serpent. Alors que des larmes coulaient sur ses joues, le balafré fissura volontairement son image de malade mental avec une promesse de sentiments, peut-être pas ceux que la psychiatre aurait voulu, mais c’était un début.

Les nuages dans le regard du criminel s’éclaircirent alors que le médecin se posa sur ses genoux. Sa tristesse brisée par la surprise, il se raidit un peu alors qu’elle se blottissait contre lui. En effet, ce n’était pas tout à fait la réaction à laquelle il s’attendait suite à ses aveux. Jack n’était pas homme à faire des câlins, ça ne collait pas tout à fait avec la réputation du dangereux gangster qu’il cherchait à enraciner en ville. Déjà, l’idée qu’il puisse démontrer une quelconque vulnérabilité devant un autre être humain relevait du miracle. « Mais docteur, je ne suis pas en train de mentir. Je n’oserais pas. Je n’oserais plus… Pas avec ce lien que nous partageons. » Sa voix tremblotante d’émotions s’en était allée, remplacée par un ton mielleux. Il pouvait sentir, à travers leurs vêtements, les battements rapides du cœur de la belle. Ce fait le troublait légèrement puisqu’il n’avait jamais envisagé de créer cette réaction à partir d’autre chose que de la peur qu’il inflige aux autres. Et pourtant, il ne pouvait s’empêcher de jouer avec ce cœur palpitant. « J’ai la profonde conviction que vous me comprenez. Vous me comprenez, n’est-ce pas docteur ? » Alors que la blonde avait posé son visage dans son cou, l’homme murmurait ses paroles venimeuses au creux de son oreille.  Il posa ensuite son regard calculateur sur les traits fins de son visage alors que la jeune femme se penchait pour embrasser son front. Jack retroussait le coin de ses lèvres dans un petit sourire espiègle. « Et puis, c’est tellement plus drôle de ne pas suivre les règles. »

Les vibrations du rire d’Harleen vinrent déclencher un ricanement chez son patient. Il sourit alors qu’il reprenait les propos de la professionnelle. « Personne ne me fera de mal ? Chérie, il vaut mieux ne pas faire de promesse que tu ne pourras pas tenir. Je suis du genre à aimer les ennuis. Je suis un mauvais garçon… » dit-il alors qu’il approchait son visage à quelques centimètres de celui du psychiatre, leurs nez se frôlèrent dans une aguichante caresse. « … et toi une très vilaine fille. » rajouta-t-il avant de se laisser retomber sur le dossier de sa chaise presque avec défi. Ils étaient passés au tutoiement aussi naturellement qu’ils transgressaient au moins une bonne dizaine des règles de l’asile rien qu’en restant collés l’un à l’autre. « J’apprécie beaucoup de choses à ton sujet… Notamment, ton nom : Harleen Quinzel… Arlequin… Harley Quinn ! Avec un peu de travail, on trouve facilement la perfection ! » Le balafré rit à nouveau, avec une pointe de joie qui fit contraste avec son apparente tristesse d’il y a quelques minutes à peine. « Maintenant que nous sommes seuls ma jolie, est-ce trop demandé que de prendre de tes nouvelles ? Comment vas-tu ? »  


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MessageSujet: Re: [Flashback] « Partage de Psychoses » feat. Harleen Quinzel    Mar 20 Juin - 4:13


« Partarge de Psychose Ft Joker / Jack Napier. »
Je ne sais pas pourquoi, mais lui, il le savait que si je finissais par être seule dans cette pièce avec que lui pour seul compagnie…Le monde finirait par s’écrouler sous nos pieds. Pourtant, je ne cherchais pas vraiment à faire de lui, ma moitié, mais simplement à partager sa folie avec la mienne aussi folle qu’elle l’était. De plus, j’étais loin d’être aliénée, j’avais même pleinement conscience de ce que je faisais, comme en ce moment – même.  Je suis debout sur cette grande roue dans le parc de l’Amusement Miles, regardant le vide sous mes pieds, ce vide qui me fascine à chaque fois que je grimpe jusqu’ici pour m’isoler. Je sens l’adrénaline parcourir mes veines, me faisant rougir et rire simultanément. Et soudainement, je frissonne à l’idée de lâcher prise, finissant juste par m’assoir dans la cabine quelques mètres plus bas, prenant mon visage dans mes mains avant de me décider soudainement, de me mettre à pleurer. Les absences à répétitions de mon poussin avaient fini par heurter ma zone de sensibilité et me voilà, moi et ma vulnérabilité mise horriblement à découvert.  Reprenant un peu mes esprits, je me laisse encore vagabonder dans mes souvenirs tordus, récupérant ainsi la vision de ce passé qui semblait être un moment crucial de ma vie. Ainsi, me souvenant qu’il me regardait dans cette pièce capitonné d’un air surpris lorsque je m’étais assise sur lui, sans même avoir droit à son consentement. Honnêtement, dans le fond, je me fichais de savoir si j’avais le droit de faire ça, dans l’état actuel des choses, il n’aurait quand même pas pu faire grand-chose, vu que ses bras sont solidement cloués à son corps vu la camisole qu’il portait malgré lui. Puis, d’un soupire, je m’éloignais un peu de lui, juste pour pouvoir le regarder en face à face, souriant légèrement alors que je le laissais croire que je buvais chacune de ses paroles. Mon souffle se faisait tantôt mi – long, tantôt court tandis que j’abordais finalement un regard plus sensible et un sourire sincère sur mes lèvres, ce qui changeait un peu la donne.

- « Tant de belles paroles … Et pourtant, malgré cela, je ne peux que comprendre, oui. »

Ensuite, je le vis s’approcher de moi, faisant frissonner ma peau malgré moi. J’en avais la chair de poule, mais pas la peur au ventre, comme une excitation soudaine qui m’emportait soudainement vers le fond et lorsqu’il me traitait de vilaine fille avec une douceur surprenante. Je me surprenais encore à me raidir à mon tour, rougissant un bref instant avant de tourner mon visage sur le côté, mordant ma lèvre inférieure pour ensuite me mettre à rire une seconde fois. Celui que je prenais pour un fou me paraissait soudainement bien plus sensé et logique contrairement à mes attentes.

- « Harley Quinn… ? Mmh, pourquoi pas, le surnom me plait beaucoup. »

Et pour finir, venait le tour de cette maudite question. Je croyais avoir assez détourner son attention pour éviter d’en parler, malheureusement, je n’y ai pas pu en échapper. C’était dans un soupire lasse, fatigué et décontenancé que je baissais le regard, perdant mon sourire candide aux lèvres pour finalement laisser place à une mine triste, en totale contraste avec celui de l’homme qui s’avérait me servir de chaise plutôt confortable en ce moment-même.

- « Comment vais – je … Puisque je ne peux rien te cacher… visiblement et bien… C’est compliqué. Puddin. »

Finalement, je m’approchais dangereusement de lui, menaçant d’embrasser ses lèvres qui me taquine et me torture avec de si cruels mots depuis le début de la journée. Et pourtant, je me stoppais en plein mouvement et d’un clin d’œil, je me redressais soudainement, retirant ma veste pour la mettre sur la table. La pièce semblait m’étouffer avec cette chaleur insupportable ou était-ce l’effet que me procurait Jack en me narguant de la sorte, sur mon propre terrain, avec les mêmes avances que j’exécutais. À force de jouer avec le feu, je m’étais brûler les doigts et je savais au fond de moi que même si je finirais par le regretter un jour, il est déjà bien trop tard pour faire marche arrière. Finissant en tenue civile, je finissais aussi par me rassoir sur le coin de cette table froide face à lui, croisant à nouveau mes bras sous ma poitrine pour ensuite lui dire une dernière parole sur un ton un peu plus tendre que précédemment.

- « C’est une histoire bien plus longue et plus horrible que la tienne, mais l’heure n’est pas à la dinette, je n’ai pas envie de parler de moi, pour l’instant… Je ne mérite pas vraiment qu’on s’intéresse à moi de la sorte… J’ai pratiquement rien à envier à qui que ce soit…. Tu l’as dit toi-même, je suis une vilaine fille. »

Et quelque part, dans le fond, je savais qu’il n’avait pas forcément tord là-dessus, à ce sujet.
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MessageSujet: Re: [Flashback] « Partage de Psychoses » feat. Harleen Quinzel    Lun 26 Juin - 2:23

Jack & Harleen

« I think that you and I are destined to do this forever. »
Elle titillait le vilain, s’asseyant sur ses genoux, tantôt sage, tantôt rebelle.  Ses bras s’enroulaient autour du corps du prisonnier dans une étreinte aussi douce qu’elle était révélatrice. Comme une sirène qui cherche à noyer le marin, la belle blonde s’accrochait à sa proie et pourtant, c’est la voix du Joker qui les entraînait vers les profondeurs. Depuis le temps, le balafré avait au moins compris une chose sur sa tendre amie : il n’inventerait pas la folie chez celle-ci, elle proliférait déjà dans ses méninges comme la mauvaise herbe. Il n’en serait que le jardinier qui tenterait de la faire fleurir. La plus belle et piquante des roses. Ce n’était pas totalement étonnant qu’une femme aussi accomplie et exemplaire ait un côté sombre. À force de poursuivre certains idéaux de droiture, on enchaîne nos plaisirs tel un chien au bout d’une laisse. Il ne faut pas s’étonner que, le jour où on retire le collier, l’animal court ou mord. Dès lors, il n’est plus possible de le remettre en cage. Aux yeux du Joker, tout le monde avait un secret bien enfoui au fond de sa tête. Une envie, une tentation, une pulsion ; il suffisait d’un petit coup de pouce pour que les monstres sortent de l’imaginaire et atterrissent dans la réalité. Pour l’heure, sa banale question semblait avoir fait mouche alors que le visage de son médecin s’assombrit légèrement. Un détail qui vint piquer sa curiosité alors qu’il ouvrit grand les oreilles et pencha la tête sur le côté d’un air intrigué.

« Je suis difficilement choqué, tu sais. »
dit-il simplement dans le but de l’encourager dans son récit. Depuis le temps qu’ils se côtoyaient, ils avaient un peu appris à se connaitre. Enfin, c’était surtout lui qui comblait normalement les silences sous prétexte qu’il s’agissait d’une thérapie. Aujourd’hui, c’était un peu différent. Il voulait en savoir plus, bien plus. Jack en avait assez d’entendre les phrases : qu’est-ce que cela vous évoque ? Que pouvez-vous mettre en relation avec votre passé ? Il était grand temps qu’il comprenne quel genre de personne il avait devant lui. « Mais qui êtes-vous réellement Harleen Quinzel ? » rajouta-t-il d’un air songeur. Ses yeux de rapace examinaient son interlocutrice avec curiosité alors que la panthère s’approchait dangereusement de son visage. Il savoura l’instant d’hésitation suivi du retrait préventif de la jeune femme vers la sécurité. Elle avait raison de reculer. Elle allait finir par se brûler. Il ne dit rien lorsqu’elle retira son blouson, car il avait désormais la certitude qu’il gagnait du terrain. « Moi, je peux te dire ce qu’ils veulent tous que tu sois. Un bon psychiatre qui encourage ses patients sur le droit chemin. Une jeune femme respectable qui n’est jamais trop bruyante ou trop brillante. Une fille parfaite en toute situation. Est-ce que je me trompe ? » lanca-t-il à la blonde assise sur le coin de la table, un rictus indescriptible sur les lèvres. Le venin de ses paroles s’écoulait dans l’air avec l’apparence des bonnes intentions.

« Avec moi, tu n’as pas à être aucune de ces choses. Tu peux être simplement toi-même. Je n’ai pas peur de toi et tu n’as pas peur de moi non plus… » Joker plongeait son regard dans celui de la jeune femme, la défiant et l’amadouant à la fois. Pour ajouter du poids à ses paroles, il se pencha vers l’avant en direction de son interlocutrice. Là, il fit une légère pause théâtrale dans son discours pour s’assurer que la belle blonde le suivait toujours. « Toutefois, si notre rencontre devait se résumer encore à un monologue de ma part, j’ai bien peur que nous ne soyons jamais plus qu’un patient et son médecin. Et, Chérie, laisse-moi te dire que cette distance entre nous m’est douloureuse. » Était-ce au sens propre ou au sens figuré ? Ce n’était pas possible de le savoir et la tension dans la pièce n’aidait pas à éclaircir les choses. Les deux personnages se tournaient autour depuis maintenant plusieurs semaines, le blanc et le noir se mélangeaient et ils vivaient continuellement dans différentes teintes de gris. Cependant, une question demeurait toujours. Le loup allait-il dévorer la brebis ou s’en retournerait-elle vers la bergerie pour rejoindre le club des bestioles dociles et insipides ? « Si tu me comprends alors, laisse-moi te comprendre à mon tour. » Seul son tic de passer sa langue sur ses lèvres vint troubler la gravité de ses paroles. Son regard ne flanchait pas, pas plus que son expression trop douce pour la violente apparence de ses cicatrices. « Je te propose ceci : pose-moi n’importe quelle question et, si ma réponse te plait, j’ai le droit de t’en poser une également. Il est vrai que je ne peux pas te forcer à me répondre. En quelque sorte, tu es en parfait contrôle de la situation. Alors, qu’en penses-tu ? »

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MessageSujet: Re: [Flashback] « Partage de Psychoses » feat. Harleen Quinzel    Jeu 29 Juin - 13:53


« Partarge de Psychose Ft Joker / Jack Napier. »
Il était difficilement choquable et pour l’heure, ça ne m’étonnait même pas. Je me doutais bien que mon silence l’agaçait, je refusais depuis le début de me dévoiler, je refusais qu’on sache mon passé parce que c’était un sujet sensible sur lequel j’avais encore besoin de m’expier et de l’enterrer de mes propres mains. D’un sourire nerveux comme apaisé, je finissais par reposer mon regard sur lui, rabattait une mèche de mes cheveux derrière mon oreille avant de lever le regard au plafond un court instant. Les voix qui se mettaient soudainement à parler dans ma tête commençait de plus en plus à être insupportable, jusqu’à que je m’agrippe soudainement la tête pour me recroqueviller devant cet homme, qui malgré moi, j’admirais bien plus que mon propre père. Qui était-je ? Pourtant la question semblait si simple et lorsque je voulais ouvrir la bouche pour tout lui dire, c’était comme si un cadenas m’empêchait de parler… De tout avouer. Comment avouer à un homme qu’un autre vous a frappé, mutilé, violée toute votre vie et qu’à vos dépends, vous aviez du vivre en mode survie pendant le restant de vos jours jusqu’à qu’un beau jour, une occasion se présente pour que votre rancœur et que votre haine vous consume au point de laisser votre folie prendre le contrôle et tourner ce monde en plein chaos. Ce qui se déroulait dans cette pièce était loin d’être le fruit du hasard, je contrôlais tout ce qui s’y produisait depuis le début et malgré les apparences, Mister J’ était loin de pouvoir me manipuler à sa guise. Chaque mot, chaque regard étaient calculés d’avance, la seule chose que je n’avais pas prévu, c’est cette attirance qui était beaucoup plus attractive et dangereuse que prévu aussi.  « Tu ne te trompes pas, Puddin, cependant, peut – être juste sur un seul détail. » Je n’encourageais pas mes patients à suivre le droit chemin, je les écoutais pour mieux les manipuler à ma guise. Dangereuse comme un poison nocif, oui, je l’étais et je ne me cachais plus de l’être désormais. Gardant ma tête baissée, un rictus malsain se dessinait sur mes lèvres alors que chaque cauchemar, chaque coup provenant de mon père revenaient dans ma mémoire, brisant une par une, chaque chaine qui me coinçait dans ce corps d’adolescente candide et mielleuse, innocente en apparence, bien qu’intérieurement, j’étais loin de l’être. Il n’avait pas tort en me traitant de vilaine fille… J’étais même devenu au-delà de ça, en ce moment même. Alors, comme il l’espérait, je relevais la tête, abordant un sourire sincère, si grand et si joyeux que je ne me cachais pas de revenir prendre place sur ses jambes, une seconde fois. «  Si je vais bien… La réponse est clair que non. La question la plus adaptée serait plutôt… «  Pourquoi es-tu devenu si folle, Harleen » … Et là, je t’aurais répondu que mon père ne vivra plus assez longtemps pour témoigner de ma folie. Il en est responsable… Et tout comme pour le meurtre de ma mère. » Puis, je marquais une pause, approchant ma bouche de son oreille avant de me mettre à murmurer soudainement. « Mon père… est bien plus que violent et sadique… C’est le diable en personne, mais heureusement pour moi, j’ai trouvé bien pire que lui pour pouvoir apprendre à le défier et le battre à son propre jeu… Laisse – moi une chance de te prouver ma valeur et crois-moi, Jack. Je ne te décevrais pas…. Jamais. » Sur ces mots, mes lèvres brûlaient d’envie de sceller ce pacte diabolique d’un baiser ou d’une accolade et pourtant, la seule chose que je fis, c’est de me pencher à l’arrière de son dos, retirant sa dite camisole d’un geste habile avant de venir prendre les ceintures qui se baladait sur cette dernière, me reculant soudainement pour poser un regard mi – tendre, mi- amusé sur celui que j’auto-proclamais déjà comme ma moitié. « Mais pour l’heure, je te l’ai dit, j’ai pas envie de parler de mon père, mais j’ai plutôt envie de te prouver que je suis pas du tout la jeune demoiselle innocente que tu crois que je suis. Tu te méprends à mon sujet, peut – être pas sur tous, mais laisse – moi te montrer qu’ici, c’est moi qui mène le jeu et tu n’as qu’une chose à dire si tu veux pouvoir sortir sans perdre un membre ou mourir. Puddin. » Et sur ces mots, je me redressais, enroulant les ceintures autour de mes mains, serrant soudainement les poings avant de me mettre de nouveau à sourire, m’approchant ensuite de lui, juste pour vérifier que plus rien ne l’attachait à cette chaise pathétique. «  Alors, Puddin, que dis-tu d’une virée ensemble sauf si tu as mieux à faire ici… ? »
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