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 Jonathan Mills alias Mirror - Only in Death

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Jonathan Mills
MIRROR

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MessageSujet: Jonathan Mills alias Mirror - Only in Death   Dim 26 Fév - 23:00

Jonathan Mills

Mirror
Hétérosexuel
38 ans
Veuf
Américaine
La Mort
Ex-Forces Spéciales, Agent de la DIA
Ben Affleck

This is how
I'm good

Mais qu'est ce qui se cache...

Ici parlez des traits positifs de votre personnage, en minimum 5 traits détaillés.
Déterminé.
Dans toutes les facettes de mon existence, j’ai toujours tout fait pour atteindre mes objectifs, pour remplir mon devoir. Rien ne m’a jamais arrêté. Ni mes états d’âme, ni mes adversaires, rien. Lorsque je me plonge dans quelque chose, une tâche, une mission, j’y mets toutes mes forces, tout la puissance de ma volonté, et je n’arrête jamais. Seule la Mort met Fin au Devoir.
Réfléchi.
J’ai toujours été un mec calculateur. Pas dans le mauvais sens du terme ; mais je tourne toujours sept fois ma langue dans ma bouche avant de parler, je réfléchis toujours aux implications de mes moindres faits et gestes. Je ne veux en aucun cas provoquer, par une action mal avisée, quelque chose qui soit préjudiciable pour les gens qui comptent pour moi. Comptaient. Je ne sais plus.  
Jovial.
Avant, j’étais un mec marrant. Je le suis toujours, sans doute. Peut-être plus cynique ou sarcastique qu’autrefois, mais je savais désamorcer des situations tendues grâce à mon humour, parfois piquant. J’étais, sans forcément le bout-en-train, le type qui savait détendre l’atmosphère avec une bonne dose de ridicule et d’auto-dérision.
Pragmatique.
Je suis un individu pragmatique ; je sais faire la part des choses, oublier mes sentiments ou les museler. Ca va sans doute de pair avec mon côté concentré, déterminé. Je ne suis pas têtu, ou obstiné ; je sais me rendre aux évidences, accepter les lieux communs et au-delà de ça, prendre des décisions sans a priori. J’ai intégré le ratio coût-efficacité propre à l’armée pour en faire une doctrine de vie. Je m’adapte.
Tacticien.
Ce qui a fait de moi un excellent agent de la DIA et avant, un officier émérite des forces spéciales américaines, c’est ma capacité d’analyse. Je sais lire une carte, une situation, je fais des déductions. Je « devine » les choses, ça a l’air instinctif, bien que ça ne le soit pas ; je sais simplement lire et comprendre mon environnement. Odeurs, habitudes, réflexes, sons, logique, j’use de tous les moyens à ma disposition pour décrypter une situation et prendre la meilleure décision qui soit sur l’instant. Même si elle aboutit à des conséquences dramatiques.

This is how
I'm bad

Sous les apparences...

Ici parlez des traits négatifs de votre personnage, en minimum 5 traits détaillés.
Ecorché vif
J’ai survécu à ma famille. Mais ça a fait de moi un fantôme, un vrai de vrai. Ironie de l’histoire, ma section dans les commandos s’appelait « Les Fantômes de la 6ème ». J’en suis devenu un, hanté par son passé, par l’anomalie statistique, morale, matérielle, de ma survie. J’ai réussi à passer au travers des filets de la mort alors que l’accident de voiture m’a tout pris. Ca m’a rendu fou, ça m’a fait perdre les pédales. Ca m’a fait franchir la ligne.
Sociopathe.
Quand on est un monstre de pragmatisme, beaucoup de choses perdent de leur lustre, de leur importance. La vie humaine ou les états d’âme des autres personnes font partie de ces choses qui sont sacrifiées sur l’autel du devoir. J’ai du mal à me lier aux gens, et si je les comprends intimement, cela ne me fait pas les apprécier ou les aimer beaucoup plus. Je suis capable de tuer de sang-froid, ou de briser des existences sans le moindre remord. Quelque chose ne tournait pas rond chez moi bien avant que je ne devienne Mirror.
Fou.
Je dois être timbré, parce que je vois des choses. Parfois, ce sont des flash du passé. Des cauchemars, de tout ce que j’ai fait lorsque je portais un uniforme. A d’autres moments, des odeurs, des bruits, me font sursauter, me mettent sur mes gardes. Ce que mon toubib appelait auparavant des « fantômes » ; des sensations si réalistes, si proches de l’expérience du combat, qu’elles nous envoient dans notre tête au plus fort d’une fusillade ou d’une opération dangereuse. Et depuis récemment, je vois des choses qui n’existent pas. J’entends des voix. Des rires. Je sens leur odeur. Je les vois, aussi, parfois. Je sais que quelque chose ne tourne pas rond, chez moi… La folie s’exprime aussi, sans aucun doute, par cette empathie misérable et dévoyée qui me pousse à assassiner les gens qui, comme moi, ont survécu. Personne de sain d’esprit n’aurait fait ça. Et c’est tant mieux.
Brutal.
Je ne montre pas la moindre pitié quand je me bats. Je suis capable d’accéder à la dernière volonté d’un adversaire, à abréger sa souffrance. Mais ceux qui sont en travers de ma route, ceux qui ne se rendent pas, n’ont pas le droit à plus d’attention de ma part que la fraction de seconde nécessaire à appuyer sur la détente.
Alcoolique.
Ca explique sans doute beaucoup de choses, mais je suis pas mal porté sur la boisson. Je l’ai toujours un peu été, de mes conneries adolescentes à toutes les fêtes et choses de la vie que j’ai toujours un peu trop célébrées, en passant par la mort des miens, qui m’a poussé à noyer ma détresse dans l’alcool. Ma trop forte consommation touche mes réflexes, mais de manière encore limitée. C’est surtout ma santé mentale qui est touchée.


Je suis le tueur appelé Mirror, dont les motivations sont encore mal cernées.
J’ai accès à du matériel militaire.
Je suis sujet à des hallucinations.
Je ne suis pas « foncièrement » mauvais.  

This is how
I think

C'est mon passé, mon histoire, mon vécu, mes aventures

→ Après son sacrifice qui a sauvé Gotham des radiations, l'ombre du Batman planerait de nouveau en ville. S'agit-il d'une reprise de flambeau ou est-il sorti d'entre les morts ? Que pensez-vous du retour de la chauve-souris masquée dans les rues de la ville un an après les ravages de Bane ?  
Répondez à cette question avec l'avis de votre personnage en un minimum de 150 mots.
Je ne sais pas si Batman est vraiment revenu. J’ai toujours eu un grand respect pour ce type, même si j’ai toujours pensé qu’il devait être barré pour faire ce qu’il a fait. Courageux, respectable sans nul doute, et aussi déterminé que n’importe quel soldat que j’avais pu rencontrer. Mais il est mort. J’en suis certain. Personne ne peut survivre à une déflagration de cette ampleur sans endroit où se cacher, où s’abriter. Je pense qu’il s’agit de ce qu’on appelle un « copycat » ; j’ai l’impression qu’un type a repris le flambeau, ce qui expliquerait les « approximations » dont parle la presse. Si Batman a inspiré d’autres citoyens pour pacifier les rues, je ne me plaindrais pas. Gotham a toujours été une plaie à vif de l’Humanité, un endroit oublié de Dieu et un pâle reflet de la civilisation telle qu’on pensait la défendre aux quatre coins du monde. Cela veut aussi dire, sans doute, que ce copieur va vouloir s’en prendre à moi si lui vient la rumeur de ma « tâche ».

→ Il y a désormais un an que Clarice Reynolds obtint le titre de Maire de Gotham & le surnom de The White Queen. Depuis son élection elle a sû mettre beaucoup de criminels derrière les barreaux et semble être la personne dont les citoyens ont besoin. Cependant, certains sceptiques ne peuvent s'empêcher de faire le rapprochement avec la politique passée de Harvey Dent, et craignent de voir l'histoire et la corruption se répéter. Que pensez-vous de l'influence de la White Queen et son système ?
Répondez à cette question avec l'avis de votre personnage en un minimum de 150 mots.
J’ai voté pour Clarice Reynolds. Comme beaucoup de militaires, je crois en la Loi et l’Ordre ; je pense qu’on a toujours besoin de chefs à poigne dans les périodes les plus difficiles de notre histoire. Je n’ai eu aucune difficulté à voter pour une femme. L’armée m’a appris depuis longtemps, du fait de sa mixité sociale, à accorder ma confiance aux individus de tous horizons. Ma vie a tant de fois dépendu des individus parfois les plus étranges que je serais bien en peine de juger qui que ce soit sur sa religion, son origine ou son sexe. Clarice Reynolds a le cran pour ce poste. Et je sais que je serais un jour ou l’autre, victime de sa détermination. Si elle me fait tomber, alors je n’aurais eu que ce que je méritais. Je suis un criminel, je sais que personne ne comprendrait la noblesse de ma « croisade ». Reynolds n’en a pas fini avec la pègre, avec le cancer qui ronge Gotham, avec la maladie qui m’a rongé l’âme.  Je ne la combattrais pas, car je la respecte. Mais j’espère pour elle qu’elle ne sera jamais une « survivante ».

→ Quatre ans sont passés depuis le chaos infernal. Dent, Bane, les mafias, les crimes, la régence militaire... N'importe qui qui tient un peu a sa vie ou ayant un minimum de conscience serait parti depuis déjà bien longtemps. Pourquoi après tout ce temps, restez vous encore à Gotham ? Est-ce que cette ville a encore vraiment quelque chose à vous apporter ? Ne serait-ce pas plus judicieux de partir et d'oublier ?  
Répondez à cette question avec l'avis de votre personnage en un minimum de 150 mots.
C’est ma ville. Je suis né ici, j’ai grandi ici, j’ai mûri ici. Je ne connais que Gotham ; je n’ai jamais habité durablement dans un autre endroit. Je connais ses quartiers, la saveur particulière de son atmosphère. C’est chez moi. Je me suis battu à l’étranger, et à Gotham même, parce que j’avais cette ville dans le sang, parce que je sens son âme jusque dans mes tripes. Cette ville m’a tout donné et m’a tout pris. Je sais aujourd’hui qu’elle aura ma peau. Mais je me rappelle ce que disait jadis mon grand-père. On fait la guerre pour « défendre nos rats ». Son chez soi. J’ai trop sacrifié à Gotham pour lui tourner le dos. Je sais que mon sort est intimement lié à celui de la ville. Elle m’a formaté et m’a détruit, pour me faire renaître. Je ne pourrais pas vivre ailleurs, j’en ai l’intime conviction. Et à quoi bon, de toute manière ?




This is what
I can do

Je suis unique, et je le proclame

Ici parlez des capacités de votre personnage. Ce qui le rend peu ordinaire; ses armes de prédilection qu'il porte avec lui si il en possède, son costume si c'est un justicier/criminel, etc.
Je suis Mirror. Jonathan Mills. Je ne sais plus très bien. Autrefois, j’étais un commando d’élite, un héros de guerre. J’ai été de toutes les opérations officielles ou non. Irak, Afghanistan, Kurdistan, Pakistan, Irak à nouveau, Syrie, Ukraine, Gotham, même, à l’époque de Bane… J’étais un tacticien de génie, d’après mes supérieurs. Un coup d’œil, et je savais que le volet entrouvert était un poste de tir pour un sniper. Que l’amoncellement de pierres près de la porte d’entrée cachait une mine et un détonateur par câble. Que la ruelle était bloquée au bout, et qu’il y avait sans doute une bombe reliée à son réservoir. J’étais un excellent combattant, un commando d’élite, un béret vert. Un officier formé parmi les meilleurs. Je savais par où entrer dans un bâtiment pour ne pas être repéré. Je savais utiliser l’obscurité, pour bouger sans me faire repérer. Un vrai fantôme, discret, mortel.

Et puis, je suis devenu Mirror. Les miens sont morts. J’ai survécu par miracle. J’ai mis toute cette intelligence au profit de ma nouvelle obsession ; empêcher que d’autres survivants vivent le même calvaire que moi. Réparer les anomalies statistiques, les contrariétés du destin, réunir les survivants avec leurs proches décédés. Je me suis mis à tuer des gens discrètement.

Je porte des vêtements sombres ; un uniforme militaire tactique noir comme la nuit, des rangers tout aussi sombre. Par sécurité, un kevlar et lorsque je crains du grabuge, coudières et genouillères. En gros, je porte presque la même tenue que lorsque j’étais un béret vert, mais en noir, un peu comme le Swat. J’ai un masque renforcé d’une matière qui renvoie les reflets, comme un miroir ; ce qui m’a donné mon surnom. Je donne à voir à mes victimes leur propre reflet ; qu’elles prennent conscience, juste avant de mourir, de leur propre trépas. Leur faire comprendre que la mort a finalement eu son dû, et qu’ils partent rejoindre les gens auxquels ils ont survécu.

Pour tuer mes victimes, j’utilise mes compétences, et l’équipement approprié. Un câble d’acier qui me sert aux étranglements. Un couteau de combat, si on doit en venir aux mains. Un pistolet semi-automatique, avec un pointeur laser ou une lampe tactique. Le silencieux m’est très précieux, moi qui accorde, comme jadis, une place privilégiée au secret de mes opérations. J’utilise des balles perforantes ; c’est plus sûr. Et je suis conditionné par l’armée. Au pistolet, j’use du « double-tap » ; une balle dans la poitrine et sitôt la cible au sol, je l’achève d’un autre projectile dans la tête. Si vraiment je dois sortir l’artillerie lourde, mais j’évite pour rester discret, j’ai un fusil d’assaut M4 réglementaire, une arme discrète car très répandue, et dont les munitions sont simples à trouver. Enfin, j’ai toujours une réserve d’explosifs artisanaux, juste au cas où. Chez les commandos, on m’a tout appris dans ce domaine, de la bombe à clou à la grenade flash improvisée. Je n’ai pas encore eu besoin de faire péter quoi que ce soit pour abattre une de mes cibles, mais je garde toujours un détonateur au mercure et un minuscule galet de C4 dans une de mes pochettes, juste au cas où je devrais faire sauter le verrou d’une porte verrouillée.

De manière générale, j’essaie de m’en tenir aux étranglements, au couteau ou au pire, au pistolet avec silencieux. Si vraiment je dois m’engager dans une fusillade soutenue avec de l’équipement plus lourd, comme le M4, c’est la faute d’un impondérable.

Enfin, quand la « mission » me le permet, j’essaie d’échanger avec mes victimes. De leur faire comprendre ce que je vais faire, et pourquoi je le fais. Je sais que cela ne les empêchera pas d’avoir peur de la mort, mais si ça peut les faire partir un peu plus en paix avec eux-mêmes…
SURVOLE-MOI
♤ PSEUDO : Torben
♤ ÂGE : 26 ans
♤ COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ? par partenariat
♤ FRÉQUENCE DE CONNEXION : 6/7
♤ SUGGESTIONS ? Aucune pour le moment
♤ CODE : [HAHAHA]
♤ MOT DE LA FIN : J’ai hâte de jouer avec vous !




_________________


"Only in Death."


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MessageSujet: Re: Jonathan Mills alias Mirror - Only in Death   Dim 26 Fév - 23:02





This is how
I lived

C'est mon passé, mon histoire, mon vécu, mes aventures




Ici racontez l'histoire de votre personnage en un minimum de 300 mots. Son passé, ce qu'il a vécu, ses aventures. N'oubliez pas de parler des évenements des trois films. Où était-il à ce moment-là, que faisait-il, prenait-il parti ? La plume est à vous ! ">


Trois mois plus tôt, périphérique de Gotham City

La soirée ne s'est pas bien passée. Jennifer et Tabitha, derrière, font la gueule. Elles n'aiment pas que je me dispute avec leur mère. Tout a tourné court quand Edward a fait son apparition, un ancien copain de l'armée. Il n'a plus ses jambes et a un peu intimidé les gosses, mais c'est son regard qui m'a moi, assez perturbé. Je ne l'avais plus revu depuis plus de cinq ans. La dernière fois, c'était en Afghanistan. Opération Dagger. On progressait sous des frusques de locaux et il a marché sur une mine. On n'a rien pu faire. L'homme, un ami, s'est montré très amer. Il a rapidement gâché la soirée, en nous remerciant tous de l'avoir ramené ici, pour vivre comme ça, de pisser par un câble relié à une poche contre sa cuisse et de manger de la soupe à tous les repas. Il n'a rien dit, mais je sentais bien que ses reproches étaient dirigés contre moi. Moi, capitaine Jonathan Mills « l'aigle », car je voyais toujours tout, je voyais venir les pièges, les embuscades, et je frappais toujours le premier. Une fois, jamais deux. Sauf cette fois-là.

Secoué, je l'étais en rentrant dans la voiture. Silencieux comme une tombe, je n'avais même pas attaché ma ceinture et j'avais un peu trop bu. Pas grand chose, enfin je veux dire, je ne voyais pas trouble ni rien mais j'étais un peu au-dessus de la limite. Shandra, sacré bout de femme. Ancienne journaliste israélienne, adepte du Krav Maga et tout le bordel. Ma femme me reproche que je ne lui ai jamais parlé d'Ed, que je ne lui ai jamais parlé de l'Afghanistan, ni rien d'autre ce que j'avais fait à l'armée. Rien depuis non plus.



| Blablabla, oui je sais, secret défense, bérets verts et opérations spéciales, tu peux pas en parler. Mais enfin, Jon, tu n'as jamais ressenti le besoin d'en parler, même à demi-mots ? Je suis ta femme, nom de dieu! Tu veux vraiment devenir comme Ed ?


Je perds plus vite patience. D'ordinaire, je tiens l'alcool sans problème. Mais ce soir, je suis fatigué. Ce soir, je suis secoué par quantité de souvenirs qui remontent à la surface. Mes bras, solides, sont tendus sur le volant que serrent fortement mes mains, cherchant à me calmer alors que les gosses derrières prennent le parti de leur mère.


| C'est vrai quoi, papa. T'es pas obligé de tout dire mais nous quand ça va pas à l'école, tu nous forces à en parler en rentrant à la... |


Je fusille ma fille du regard dans le rétroviseur, lui lançant le regard « oh, attention ma fille, c'est pas le moment ».


| Jen, tu permets ? C'est une discussion entre ta mère et moi, là. |


Brouhaha général dans la voiture, Shandra me crie que je ne dois pas parler comme ça aux filles, Jennifer s'entête et s'offusque et bien sûr, Tabitha soutient sa sœur. Elles râlent toutes en même temps.


| Tu n'as pas à leur parler comme ça ! C'est injuste, je disais ça pour t'aider ! Et pourquoi tu te braques ? Quand est-ce que ce sera fini ? Quand est-ce que tu arrêteras de partir des semaines sans pouvoir donner de nouvelles ? Tu ne vois pas tes filles grandir ! On ne sait pas ce que tu fais et ça te bouffe! Il y a toujours une dernière mission, tu n'arrêteras jamais ! Tu nous aimes moins que l'armée ! |


Je ne sais même plus qui me crie quoi tant c'est confus, tant les femmes de ma vie s'exhortent les unes les autres à m'accabler de reproches sur mon métier, sur mes secrets, sur cet engagement qu'elles ne comprennent jamais vraiment. Je perds patience. Je me défends. Je vois le panneau Gotham mais pas le type qui se trompe de sortie et qui donne un coup de volant pour revenir sur notre voie. J'ai l'impression de me prendre un mur, tout le monde crie et tout devient noir.



…..

Quinze ans plus tôt, Afghanistan

Les balles fusent de partout. C'est la guerre ici, dans ce coin oublié du monde. Quelques semaines que les tours se sont effondrées, juste après avoir intégré mon unité. L'opération a été décidée à la va-vite et tout commence par le hurlement strident de réacteurs des JSF qui survolent la localité endormie et l'illuminent au phosphore blanc. Les masures prennent feu et la population sort dans les rues, fuie dans l'obscurité. Les talebs répliquent ; des traçantes illuminent le ciel alors que les hélicoptères nous déposent au plus près. Des balles ricochent sur la carlingue, et je retire ma main de la poignée près de la portière, sur laquelle je m'appuyais. Je fais signe à mon équipe. Je n'entends rien car le bruit des leviers d'armement est couvert par le rotors de l'hélice au dessus de nos têtes, mais je sais qu'ils sont prêts. Ed cale sa mitrailleuse légère sur ses genoux, balançant ses pieds dans le vide alors que Lim et Bram se préparent à leur tour, fixant leurs lunettes de vision nocturne sur leur casque.

L'hélicoptère descend en vol stationnaire et nous sautons au sol. J'attéris lourdement au sol, à cause du poids de l'équipement, des protections et de tout le barda. Aussitôt, nous prenons position. Le reste du peloton descend à son tour. Nous formons une ligne lâche, en tirailleurs. Et commençons à progresser alors qu'avions et hélicoptères s'éloignent. Je suis hyper concentré, je sens l'air et ses relents d'essence et de phosphore, de bois et de terre brûlés. J'entends le bruit des pas de mes hommes, bien que discrets. Je vois un reflet à une fenêtre, trente mètres plus loin. Flammes sur lunette de tir.



| Sniper, bâtiment de droite, premier étage. |


Coup de feu. Le type tombe dans la rue et s'écroule dans la piéraille. Nous progressons avec précaution alors que de partout, les guerilleros sortent de leurs abris et nous allument. Je marche en silence, isole les sons, les flashs lumineux. Je guide les tirs de mes hommes et ajuste les miens. Nous prenons de petits groupes ennemis en tenaille, j'anticipe la présence d'une meurtrière par laquelle je lance une grenade, ayant décelé malgré le tintamarre ambiant un mouvement à l'intérieur. L'explosion souffle un combattant ennemi. Nous poursuivons sur les trois kilomètres prévus dans l'opération, neutralisant tout ce que nous rencontrons sur notre passage, insurgé armé ou civil, homme ou animal. Lorsque les hélicos nous rembarquent à l'aube, il ne reste que des ruines fumantes de cet endroit où ont été exécutés deux marines la semaine passée, des monceaux de corps dont pas un qui porte l'écusson du drapeau étoilé sur l'épaule.


Je suis un crack dans mon domaine. Les « Fantômes », le nom de mon peloton de Bérets Verts, connaîtra une suite ininterrompue de succès sanglants pendant des années. Certains plus faciles que d’autres. Je me dédouane du carnage en me répétant sans cesse, lorsque je peuple mes songes de visages supplémentaires, que je suis comme je suis, que je fais ce pourquoi je suis fait. Je suis la mort, et je la dispense à ceux qui nous menacent, ma famille, mon pays et moi. On me décore, je suis un héros, mais un héros aux mains pleines de sang.



.....


Trois mois plus tôt, périphérique de Gotham City


Je n'entends rien ou presque. J'ai la tête lourde, les tympans comme gonflés, comme lorsqu'on est dans un avion ou qu'on monte dans les montagnes. Je suis allongé face contre terre. Un liquide chaud, presque brûlant, me coule sur le front jusque dans mes yeux. Je porte ma main à mon front et mes yeux, qui me renvoient des images floues, font remonter à ma conscience que je pisse le sang d'une profonde entaille à la base du cuir chevelu. J'ai mal partout.


| Papa! |


Mes genoux sont en miettes et mon dos me fait un mal de chien. J'ai du sang plein la bouche. Concentres-toi, Jon, concentres-toi.


| Papa! |


Je vois plus clair, des sons me parviennent, ainsi qu'une intense odeur de brûlé. J'ai un mal de crâne horrible, j'ai l'impression d'avoir la tête fendue en deux depuis le front. Des sirènes couvrent presque tous les autres sons. Presque tous, sauf un son terrible, le plus horrible que je n'avais jamais entendu et que je n'entendrais plus jamais.


| PAPA ! PAPA! |


Mes yeux s'écarquillent, se baignent de larmes et je crie en me hissant sur mes pieds. Jennifer cogne contre la fenêtre. Les flammes lèchent son corps et enflamment ses cheveux alors que son hurlement strident retentit jusqu'ici, malgré les sirènes de pompiers et de police, malgré le bruit du feu. Je me jette contre le véhicule mais je suis plaqué au sol. Un pompier plus lourd que moi me crie quelque chose mais je n'entends pas. Je n'entends plus que Jennifer qui hurle, souffrant le martyr. De là où je suis, je note le pare-brise explosé et le corps de ma femme à moitié glissé sur le capot, elle aussi en feu. Inconsciente. J'ai vu assez de cadavres pour savoir qu'elle est morte. Mon âme se déchire, mon cœur bondit dans ma poitrine et je lâche un cri inarticulé de désespoir, de terreur pure. Je cogne le pompier en plein dans son masque et le jette de côté avec un grognement.


| Jen ! NON! |


Je me jette contre le véhicule et brise la vitre, au moment où le feu atteint le réservoir et celui de l'autre voiture accidentée, celle qui s'était mise en travers de ma route. Je suis soufflé par l'explosion, et perds connaissance.


....


Trois ans plus tôt, Egouts sous Gotham

| Putain, on ne vous attendait plus, capitaine… On ne sait pas où est leur réacteur, mais Bane doit être au-dessus, à l’hôtel de ville… |


Mon équipe tactique se déploie. Une chance que je sois au pays et pas encore en mission dans le nord de l'Ira, parce que la véritable menace pour les Etats-Unis vient de se dévoiler. Bane et ses misérables séides se sont appropriés Gotham, sous la menace de faire éclater un réacteur nucléaire pour dévaster la ville. L’armée fait le siège de la ville, laissant les criminels établir le siège de la Terreur en son sein. En théorie, je ne fais plus partie des commandos depuis un an, déjà. Ma femme m’avait mis quelques mois plus tôt devant un choix difficile ; l’armée ou notre famille. Elle en avait assez que je parte aux quatre coins de la planète en urgence, sans jamais pouvoir lui parler de quoi que ce soit. Les filles grandissaient ; Tabitha entamaient sa seconde année de collège et Jennifer sa dernière avant la fac, et Shandra m’avait fait prendre conscience du fait que mes filles ne me connaissaient pas tant que ça, que j’étais presque un inconnu pour elle. Alors, j’avais négocié mon transfert vers la DIA ; les renseignements militaires. Je quittais le service actif pour la réserve. Je restais militaire, je restais officier, mais j’étais analyste et conférencier, apportant mon bagage intellectuel et mon expérience sur le terrain pour la future « relève » en école militaire. J’aidais les grosses légumes du Pentagone à lire et analyser les données tactiques des troupes sur le terrain, et parfois, beaucoup plus rarement, je faisais des déplacements à l’étranger.  Et maintenant que j’étais au pays, c’était ma famille qui se trouvait en danger. Bane avait foutu la pagaille avec son coup d’état, et ma famille était à la maison quand ça s’était passé. Que je bosse au pays n’avait rien changé… Je m’étais porté immédiatement volontaire quand une mission spéciale avait été lancée en ville, pour tenter d’abattre Bane et de localiser le réacteur. On me l’avait accordée ; je ne commandais pas la mission, mais une des deux équipes qui devait s’infiltrer. On faisait confiance à mes états de service, vantant ma capacité à m’infiltrer en toute discussion et à exécuter mes cibles sans me faire remarquer. Cinq navy seals avec moi. L’autre équipe devait trouver le réacteur.


Connaissant bien la ville pour avoir travaillé sur Gotham pour élaborer le « Plan 17 », un plan de gestion de crise terroriste dans une de nos mégalopoles, j’avais réussi à infiltrer les égouts via la raffinerie du vieux port, entrant par le conduit où l’on chargeait du carburant sur les super-tankers qui allaient et venaient dans la baie. L’endroit était à peine praticable, et on avait progressé pendant trois heures dans les conduites à demi-pleines de carburant, avec nos lunettes de vision infrarouge et des masques à gaz, pour ne pas mourir étouffé par les effluves d’hydrocarbures. La progression avait été pénible et délicate ; le moindre accident et nous provoquerions une explosion…  Beaucoup de patience et de prudence, et nous étions dans la raffinerie. Une heure pour reprendre notre souffle, et nous nous étions enfoncés dans l’ancien tunnel de maintenance du métro ; silencieux, toutes lumières et tous pointeurs éteints.


Jameson avait abattu deux guerilleros au silencieux, et nous avions pu entrer dans la mairie par ses fondations, après avoir fait sauter au C4 une bouche d’entrée en acier.


Le bruit avait été terrible, mais normalement plus personne ne venait à ces niveaux-là, d’autant que la maintenance structurelle ne devait pas être la priorité du « Directoire » de la ville. On avait fini par rencontrer notre contact, un ancien agent de sécurité de la mairie, qui venait nous retrouver.


Et il ne savait pas précisément où était Bane.


Le plan était simple ; supprimer le chef et localiser son « arme pas si secrète » pour reprendre le contrôle de la ville. Batman, qui avait jadis veillé à la sécurité de tous, avait disparu. On allait devoir régler ça à l’ancienne. Sans nouvelle de la seconde équipe de navy seals, je pris la décision de continuer de notre côté. Notre contact nous fit entrer dans la mairie. Travail léger au couteau sur les deux sentinelles de cette entrée de service. On continue d’avancer, en silence. Couverture mutuelle. Tout le monde est concentré, silencieux. On ne communique que par gestes.


Pour la première fois de ma vie, j’ai l’impression que quelque chose cloche. Comme si tout était trop calme. D’habitude, je repérais facilement les endroits surveillés, ceux où on serait attendu, ceux où… Et là, rien. Rien que le silence. J’étais mal à l’aise. Pour la première fois de ma vie, je doutais, sous mon casque et caché par mes lunettes, de mes propres compétences. On continuait de progresser, mais l’ambiance devint clairement pesante. Je sus que quelque chose clochait quand il n’y eut pas plus de garde devant la porte du bureau du maire. Interloqués, mais hommes n’obéirent pas tout de suite quand je leur transmettais par oreillette le mot de code de repli ; le quelque chose qui clochait sentait maintenant vraiment la merde.


On recule, on prend l’escalier de service et on s’enfuit par une issue de secours. Mon éclaireur ne repère rien au coin de la rue. Et là, la ruelle s’illumine de coups de feu. Mon éclaireur s’écroule, touché de multiples impacts. Mon mitrailleur crie et ouvre le feu en mode automatique. L’air est saturé de traçantes et le vacarme de centaines de coups de feu est terrible ; on nous tire dessus depuis les fenètres et l’autre bout de la rue. J’ouvre le feu et abat un type qui nous arrose à la kalachnikov, caché derrière le coffre d’une voiture. On lance des grenades, on fait diversion. J’organise le peloton pour nous enfuir. On traverse l’enfer sur terre en rejoignant l’avenue. Mon arrière-garde crie par radio, et je vois un grand balaise se saisir d’un de mes hommes et de le soulever avant de le claquer brutalement contre le sol comme un vulgaire jouet. Je me redresse et vide mon chargeur dans sa direction. Deux de ses mignons sont fauchés, mais la densité du feu ennemi nous fait encore reculer, moi et les deux derniers survivants.


S’ensuit une course poursuite ; on tiraille vers l’arrière alors que des renforts ennemis nous coincent, cherchant à nous encercler. Je ne m’en tire qu’avec un unique survivant, de justesse. Mission échouée.


Je reprends mon souffle, assis contre la palissade d’un abri à vélos après une fuite éperdue. Je suis blessé, légèrement. Mon kevlar et mon casque ont pris les plus gros chocs, mais je perds un peu de sang. Mon camarade retire mes protections et commence à verser la poudre anti-douleur sur mes blessures. Ce qui fait le plus mal, ce n’est pas cette balle dans l’épaule. Ce n’est même pas l’échec à proprement parler, ni la mort des copains. C’est le fait que je suis bloqué ici après avoir échoué dans ma mission, à court de munitions, à court de solutions, et que je ne peux même pas rejoindre ma famille pour la protéger en personne, car ces chiens fous vont se lancer à la poursuite des survivants de l’infiltration, et tueront tous ceux qui leur viendront en aide. Je suis coincé à Gotham, sans pouvoir protéger directement Shandra et les filles.


Il ne reste plus d’espoir. Il n’y en a jamais eu, sans Batman. Alors que je glisse dans les bras de l’inconscience, je me surprends à ressentir une profonde haine envers moi-même ; l’ « Aigle » n’a rien vu venir, et de bons gars sont morts parce que pour la première fois, je n’ai rien vu du piège qu’on nous tendait. Je me jure de venger mes morts… Et de protéger ma famille, même à distance. Je ne renoncerais jamais. Pas tant qu’il me restera un souffle de vie. Des aboiements. Mon camarade blêmit. Ces enfoirés ont ramené des chiens, qui flairent mon sang.


La fuite et la lutte à mort reprend.




.....



Deux semaines plus tôt, Gotham City


[i]Le goût métallique m'emplit la bouche. En face de moi, une photo de ma femme et de mes deux filles. Shandra, si belle et si heureuse sur cette photo, est morte sur le coup dans l'accident. Le type, plus ivre que moi encore, a fait un violent écart que je n'ai su éviter et les deux voitures sont allées percuter le fossé, sur le bas-côté. Sans ceinture, j'ai été projeté par ma portière qui s'était ouverte et j'ai roulé dans l'herbe, alors que ma femme était déjà morte. Tabitha serait morte au bout d'une minute, deux peut-être. Sa portière, enfoncée, lui avait broyé les organes vitaux. Elle n'avait pas pu s'en rendre compte, d'après les médecins. Mais Jennifer... Indemne, elle était restée bloquée par sa ceinture et sa portière, tordue vers l'extérieur avec sa barre de renforcement cassée à l'intérieur. Impossible de l'ouvrir et donc de sortir, alors que quelque chose dans l'autre voiture, une clope ou que sais-je, avait mis le feu aux deux véhicules éventrés. Même encore maintenant, j'entends ces hurlements. Fébrile, couvert de sueur, j'ai mon arme de service dans ma bouche. On m'a pas fait chier avec la conduite en état d'ivresse, mais on m'a clairement fait comprendre qu'on ne voulait plus de moi au bureau. Trop instable. Je n'avais qu'à revenir quand tout irait mieux, m'avait assuré mon chef de service. Congés payés, aux frais du contribuable.


Alors que j'avais bu, et que j'avais quitté la route des yeux pour me disputer avec les femmes de ma vie. Le flingue en bouche, je pose mon doigt sur la détente. La bouteille de whisky n'est pas encore totalement vide. Je n'y arrive pas, pourtant. Malgré l'affreuse douleur dans ma poitrine, malgré l'ivresse renouvelée dans laquelle je me jetais depuis l'accident, depuis plus d'une semaine. Je transpire, je bloque ma respiration et ferme les yeux, crispé. Mais non. Impossible


Je m'effondre sur le côté, en pleurant. Les médicaments, mélangés à l'alcool, m'offrent de drôles de songes. Mais la révélation intervient quelques jours plus tard alors que dans un tripot mal famé, un type me confie avoir réchappé à l'incendie de sa maison, dans laquelle sont morts sa femme et ses deux fils. Il est dévasté, une vraie loque. Comme moi. Et là, je comprends tout. La Mort me parle.


Je réunis l'inconnu avec sa famille lorsqu'il sort par la ruelle de derrière pour pisser contre une poubelle, clope au bec et larmes aux yeux. Il ne souffre presque pas, quand je l'étrangle avec une prise utilisée tant de fois pendant ma période militaire. Son corps retombe, en paix. Avec les siens. A bientôt, l'ami.


Désormais, je sais ce qu'il me reste à faire. Aider tous ceux qui comme moi, sont au supplice d'avoir survécu « par miracle » à des caprices de destin. Je suis l'Ange de la Mort, Son outil pour lui permettre de récolter sa moisson d'âmes perturbée par le hasard des événements. En espérant qu'un jour, quelqu'un aura ce genre de bonté pour moi, toujours incapable d'en finir avec ma propre honte, avec mon intime désespoir. Cette nouvelle mission, cette croisade, n'a rien de très difficile ; je suis comme un loup parmi les moutons. On se focalise à la télévision sur les grands héros et les terrifiantes menaces, pas sur les faits divers. Très vite, je me rends compte que je ne manque pas de travail ; nombreux sont les rescapés de familles décimées depuis la révolution de Bane et de ses séides. Et je commence à me diversifier dans le meurtre de ceux qui auraient mérité de mourir à la place des innocents. J'aide ceux qui se languissent de leurs morts à les rejoindre pour de bon. J'aide ceux qui ont leur place en enfer à la trouver. Pour les délivrer tous du poids de la culpabilité...


Pourquoi résistent-ils ? Je ne les comprends pas. Mais je les aide quand même, malgré eux. Quoiqu'il m'en coûte ; coups, tirs, lames... Peu importe. Je les tue pour leur bien, après tout.


Et leur dernière vision de ce monde, c’est leur visage qui se reflète sur mon masque.






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MessageSujet: Re: Jonathan Mills alias Mirror - Only in Death   Dim 26 Fév - 23:18

Hola amigo !


♤ BIENVENUE SUR ARKHAM SHOWDOWN



Salut toi, bienvenue sur AS ! Nous avons hâte de te compter parmi nos rangs de justiciers masqués, et espérons que tu t'y plaira beaucoup ! A partir de maintenant, tu disposes de deux semaines pour terminer ta fiche de présentation ! Dans le cas échéant, ta fiche sera malheureusement refusée et ton compte supprimé ! Mais point de panique, jeune chauve-souris ! Il te sera tout à fait possible de demander un délais si le besoin est ! En attendant si ce n'est pas déjà fait, nous t'invitons à lire attentivement le règlement afin de prendre connaissance de nos règles ainsi que pour trouver le code qui permettra la validation de ta fiche. Tu peux aussi jeter un coup d'oeil aux annexes et à la chronologie pour en savoir un peu plus sur notre univers et intégrer ton personnage ! Un doute sur la célébrité que tu veux jouer ? Va vérifier le bottin ! Tu veux jouer un super-héro mais tu ne sais pas si il est accepté ou pris ? C'est par ! Quelque chose te tracasse ? N'hésite pas à contacter un membre du Staff par MP, ou bien à poster ici !Sur ce, nous te souhaitons une nouvelle fois la bienvenue dans notre aventure virtuelle, en espérant qu'elle soit longue et pleine de surprises ! A très vite !

♤ Accueil du voisinage


Bienvenue officiellement gros méchant ! :cat:
J'aime énormément ta fiche pour l'instant. Je ne connaissais pas trop Mirror, dont les informations ne sont pas très fournies sur le net, et je trouve que ton personnage à l'air vraiment complexe et intelligent, c'est parfait. Ca fait aussi plaisir de voir quelqu'un qui répond avec autant de réflexion aux trois questions. Bref, j'ai hâte de lire ton histoire

Bonne continuation et n'hésite pas si tu as des questions !




_________________

And at least we tried to leave.
Every carpet, every floor, everywhere I look, I fall. Climbing up the walls I'm climbing up the walls. What goes on behind these doors, I'll keep mine and you'll keep yours. We all have our secrets × by lizzou.
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Vicki Vale
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♤ Âge :
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We were like moths drawn to the flame and burned




MessageSujet: Re: Jonathan Mills alias Mirror - Only in Death   Dim 26 Fév - 23:26
Bienvenue sur le fofo What a Face
Hâte de voir ce que tu vas en faire !

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    we were like moths drawn to the flame and burned « Comme une étoile amarante, omme un papillon de nuit, je vole au dessus des ombres. Des fantômes tristes et gris, s'il faut se noyer, se fondre, dans le silence et l'oubli, pour le bonheur d'une seconde, je préfère payer le prix. Comme un papillon de nuit »
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Jonathan Mills
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26/02/2017
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♤ Âge :
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♤ Statut :
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♤ Localisation :
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MessageSujet: Re: Jonathan Mills alias Mirror - Only in Death   Dim 26 Fév - 23:27
Merci Vicki !

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Jack Napier
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♤ Âge :
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♤ Localisation :
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MessageSujet: Re: Jonathan Mills alias Mirror - Only in Death   Lun 27 Fév - 0:47

Bravo, tu es validé !



Oops, il semblerait que  tu aies passé le test avec succès ! Mon pauvre petit. Au moins, nous t’aurons averti ! Te voilà donc apparemment fin prêt à affronter le chaos qu’est Gotham !     Sauveras-tu le monde ou le transformeras-tu en terrain de feux d’artifices ? Seules tes futures actions nous le dirons… En attendant, afin de te fondre dans les quartiers de la ville sans qu’on s’approprie ton identité, n’oublie pas d’aller recenser ton avatar ici et ton métier par !  Attends, c'est pas fini ! Comme faire des méfaits tout seul (ou sauver le monde, pour les plus fous) ce n’est pas drôle, tu peux aller te faire des copains ici mais aussi demander un toit par là ! Enfin, afin de fêter ton entrée dans la bande avec tout le monde et devenir fou à ton tour, nous te conseillons de faire un tour sur la  Batbox ou bien dans le  Flood & Jeux ! A bientôt sur Arkham Showdown !  

Bienvenue sur AS ! Un vilain plein de paradoxes comme on les aime, superbe histoire et un style d'écriture très agréable à lire. Ta manière d'inclure la chronologie du forum, notamment avec Bane, était bien trouvée. C'est avec plaisir que je te valide ! J'espère que tu t'amuseras bien parmi nous !  :mj:   







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Il y a des moments qui peuvent changer notre vie si on est prêt à les saisir.




MessageSujet: Re: Jonathan Mills alias Mirror - Only in Death   Lun 27 Fév - 7:51
Bienvenue sur le fofo et hâte qu'on puisse développer un lien ensemble ^^

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Jonathan Mills
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♤ Localisation :
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MessageSujet: Re: Jonathan Mills alias Mirror - Only in Death   Lun 27 Fév - 9:35
Merci vous deux, je file sur les fiches de liens :p

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Jonathan Mills alias Mirror - Only in Death

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